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D’où les pharaons tenaient leurs chars ?

http://www.arte.tv/guide/fr/048174-000-A/les-chars-des-pharaons

Le problème des archéologues, c’est qu’ils sont  (comme malheureusement tant d’autres de nos soi-disant « élites ») formatés dans leurs écoles, facs et universités… Et cela leur crée des œillères quasiment indécrottables… Que les Égyptiens de l’antiquité aient eu des chars (et des arcs et des flèches…), bien à eux, comme tant d’autres civilisations et cultures, entre autres chinoise, et pour certaines avant ces deux-là d’ailleurs… Et que, comme les chinois, ils l’aient amélioré, intéressant, intéressant… Mais la question de base, la racine de l’interrogation, est, d’où vient ce char !? Qui leur a apporté, transmit ? Dans quelle région est-il apparu en premier ? Où est-il apparu ? Quelle culture ou civilisation l’a inventé ? Est-il lié à l’invention de la roue ? Dans cette même région d’apparition du char ? Etc, etc… Voilà les véritables questions qui auraient dû être posées dans ce doc et dans bien d’autres et surtout avec un doc spécifique sur l’invention de celui-ci et de sa part indissociable, la roue. Avez-vous déjà vu un tel doc en 50 ans d’audiovisuelle TV ? Sur déjà  ce char et/ou sur pourtant l’une des plus importantes inventions humaines, la roue…

Propagation de l’usage du char de guerre dans l’Antiquité

« …Les premiers chars de guerre connus sont des chars funéraires de la culture d’Andronovo, dans l’actuelle Russie et le Kazakhstan moderne, vers 2000 av. J.-C. Cette culture est influencée par la culture Yamna… »

D’ailleurs, en regardant cette carte de la diffusion du char (et donc surement de son pendant indissociable la roue), vous y constatez que cette zone est pratiquement identique (+/- temporellement, mais surtout géographiquement) à la diffusion de la dite culture indo-Européenne entre le Ve/IIe millénaires. C’est à dire diffusion de la sous-espèce « homo sapiens Europoïde » et en particulier de son ethnie dite « indo-Européenne » porteuse de la culture et du langage du même nom, propre à cette culture Européenne particulière. Car à la différence d’aujourd’hui et de nos moyens de communication moderne et « virtuel », à ces époques et pendant bien longtemps les cultures se diffusaient avec leurs porteurs…

Sachant que ces chars n’arrivaient pas seuls et étaient bien entendu accompagné de toutes les autres technologies et aspects culturels (trop long à lister ici et déjà fait dans d’autres de mes articles) de la culture la diffusant. Sachant aussi que cette culture Européenne (dite indo-Européenne) n’est devenue « indo » qu’à sa diffusion et modification (surement aussi au contact d’autres peuples) à son arrivée en Asie centrale et en Inde.

Sachant aussi (à moins que les historiens de cette carte ne soient dans l’erreur de quelques millénaires ?…) que la diffusion de notre culture Européenne (dite indo-Européenne) ne sait pas faite en 1 jour et en une seule migration. Mais surement sur plusieurs millénaires et surement plusieurs vagues (voir en continue) de migrations et/ou par pics (démographique entre autres).

D’ailleurs les Scythes (aussi appelé Sakas ou Saces) en étant l’une des dernières représentations +/- disparue vers la fin du IIIe s. après J.-C et les Tokhariens l’une des branches indo-Européenne apparue (dans le sens géographique « ayant atteint ») en Asie centrale de l’Est et chine du nord vers le IV/IIIe mil. avant J.-C.

Scythes ce faisant supplanter par un courant inverse  – Est > Ouest – en Asie centrale/Sibérie et en particulier par les peuples turco-mongols, en partie déjà hybrides Euro-mongoloïdes, qui arriveront en Europe entre autres sous le nom des « Huns ». Courant perdurant  jusqu’aux invasions Mongoles du moyen âge, puis de nouveau se courant s’inversera avec cette fois-ci les conquêtes Russes vers l’Est.

D’ailleurs des Européens (pré-indo-Européens pas encore porteurs de la culture « indo-Européenne » et donc pas encore avec des chars) ou des proto-Indo-Européens (porteur des balbutiements de cette culture, mais encore en phase d’ethnogenèse en Europe de l’Est) se sont surement déjà diffusés au-delà de l’Europe et surement identiquement à cette carte, qui n’est que la représentation de la diffusion naturelle des peuples Européens depuis leur apparition il y  a 40 000 ans, entre autres comme vous pouvez le constater en Égypte (d’où Néfertiti, le Scribe du Louvre, Ramsès II et bien d’autres représentations de l’antiquité égyptienne au physique très Européen). D’ailleurs les Néandertaliens, en toute même logique géographique et climatologique, avaient eux aussi +/- déjà cette même zone de diffusion et d’expansion, mise à part a priori l’Égypte.

Déjà le fait que ce char apparaisse dans 2 endroits de la planète aussi éloignés (Égypte et Chine) +/- en même temps, vous apporte un début de réponse… Et il y a en effet un autre début de réponse dans ce doc avec a priori l’apport de ce char par les Hyksôs, peuple arrivant du Nord du Moyen-Orient et ayant régné sur une partie de l’Égypte durant plus d’un siècle et qui ont aussi apporté d’autres technologie et armes « supérieures », notamment l’arc composite, de nouvelles flèches, de nouveaux boucliers, sabres, dagues, casques et cottes de mailles et a priori même le cheval (ou plutôt sa domestication et l’équitation). Sachant entre autres qu’a priori la langue Hyksôs n’appartenait pas à la famille des langues sémitiques (et dans cette région, si pas sémitique…).

Et donc questions essentielles, qui étaient-ils ? Eux-mêmes d’où tenaient-ils ce char et ces technologies et pratiques ? Voilà les questions auxquelles l’on aimerait que les chercheurs et archéologues se penchent, s’attèlent (c’est le cas de le dire) et tentent de nous apporter un (au moins) début de réponse. Et pas toujours les mêmes docs, avec les mêmes questions/réponse avec les mêmes civilisations, depuis 50 ans, merci ! Heureusement certains chercheurs (eux ayant peut-être réussi à échapper au formatage généralisé ou autodidactes), mais pas (encore) dans les petits papiers des décideurs des diffusions et surtout financeurs (nerf de la guerre) de docs… ont déjà les réponses. Quoiqu’avec le savoir se généralisant sur Internet, vous devriez déjà faire une bonne pêche par vous-mêmes.

Alien theory – Série docs sur chaîne TV RMC

http://television.telerama.fr/tele/documentaire/alien-theory,10190725,episode8.php

Moi cette série m’intéresse, car je pense que parfois elle pose de bonnes questions, mais en y donnant souvent (voire toujours ?) de mauvaises réponses et elle met parfois l’accent sur certaines civilisations, cultures ou lieux historiques quasiment jamais traités dans des docs TV. Entre autres j’y ai par exemple découvert que la plus massive des pyramides au monde se trouvait en Amérique centrale, elle m’a fait m’intéresser à la civilisation précolombienne de Tiwanaku et surtout à sont architecture si particulière que je ne connaissais même pas et découvrir certaines cultures chinoises très anciennes et très particulières comme la Hongshan ou la Yangshao. Je ne vais pas refaire le topo des critiques cité dans les coms précédents et que je partage en grande partie. Manque ou absence de rigueur, de preuves et arguments scientifiques ou erreurs grotesques. Un exemple parmi d’autres qui m’a marqué : présenter des bas-reliefs Assyriens comme en étant des Sumériens, éloignés de nombreux siècles et de différences d’aspect… et aussi d’énormes erreurs de date intervertissant avant et après J.-C.  Et bien sûr tout et n’importe quoi rapporté continuellement aux aliens, etc… Et, soit dit en passant, d’aliens à aliéné il n’y a qu’un pas, que certains dans cette série ont a priori sauté… (surtout celui au sèche-cheveu ultra puissant entre autres) et qu’en fin de compte ils ne font que remplacer une croyance nommée « Dieu » par une nouvelle nommée « aliens », au bout du compte obtenant le même obscurantisme, croire aux contes pour enfants (et au père noël) et sans preuve.

Hormis cela, cette série de docs, qui ne manquent a priori pas de moyens financiers, est assez bien réalisée, plutôt pro et leur scénario assez prenant. Malheureusement ils donnent à rougir à certains docs, eux pour le coup véritablement scientifique. Là où je peux aussi les trouver intéressant, c’est aussi qu’ils nous démontrent que nous ne pensons pas tous de la même façon (bien que cela on s’en doutait déjà…), que ces gens existent, qu’ils soient motivés par de réelles convictions ou, comme j’e soupçonne certains dit « experts » de cette série, d’être motivé par leur commerce (écrivains sur des thèmes des docs et patrons de revue d’ufologie…). Bien sûr cette série pourrait aussi tomber entre de mauvaises mains, enfants entre autres, mais aussi sur des adultes par trop naïfs ou manquant de jugement critique, voire de culture générale, de débiles légers (ou profonds d’ailleurs), voire tomber entre les mains de gourous pouvant s’en servir de support. Bien qu’à contre-emploi de la volonté de ses auteurs, docs qui peuvent aussi nous faire (et espérons-le le fassent pour beaucoup) découvrir que la TV n’est pas dieu et n’a pas la science infuse et que cette TV raconte souvent de grosses bêtises (pour rester poli) ou de gros mensonges et qu’elle (à mon point de vue) est aussi le plus bel outil de propagande et de conditionnement des masses qu’il est pu exister de tout temps au service de l’idéologie et des intérêts des dites « élites », entre autres actuelles.

Donc qu’il faut tenter de garder (s i ne n’est fait, d’acquérir) et d’aiguiser un sens critique hyper développé vis-à-vis d’elle et entre autres aussi de la publicité à outrance qui y est diffusé et faire l’apprentissage de ce sens critique surtout auprès de nos enfants. Mais liberté d’expression oblige, je préfère trop (si « trop » peut-être considéré dans ce cas ?) que pas assez de liberté d’expression, celle-ci qui plus est de la façon dont elle est particulièrement bâillonnée actuellement en France sur certains sujets « sensibles » contre des opinions politiques, sociales ou scientifiques, qui ne vont pas dans le sens de la doxa d’État et des élites et de leur bien-pensance sévissant depuis plusieurs décennies et de plus en plus. Cette série a aussi le mérite de mettre l’accent sur certains mystères sur lesquelles il y a surement lieu de s’interroger. Moi par exemple l’un qui me préoccupe depuis longtemps… Dans la nature, l’apparition d’espèces spontanées n’existe pas et celles-ci sont bien sur issue de mutations et évolution d’espèces précédentes, à moins que l’on ne croie que des aliens ou un dieu soit passé par là… Mais, même si le parallèle est (peut-être) un peu tiré par les cheveux,  d’un point de vue civilisationnel quand est-il ? Les civilisations spontanées (et donc leurs connaissances) ont-elles existé ?

Car si ces civilisations spontanées n’existent pas (ce que je crois), cela voudrait donc dire que certains aspects civilisationnels (architecture, écriture, croyance, etc…) sont donc inscrits de manière innée (donc génétique) dans nos esprits ? En effet, il y a tout de même de quoi se poser de « grandes » questions. Il existe tout un tas de similitudes parfois très proche entre certaines civilisations pourtant parfois séparées par des océans. Pour ne citer qu’elles, les 1res civilisations amérindiennes, dont la 1re véritable, l’Olmèque et ses têtes monumentales au type si africain… et toutes les similitudes incroyables qui existent entre cette civilisation amérindienne (et celles qui suivirent dans cette région et plus au sud), avec les civilisations d’Europe et d’orient. Pourquoi, si ces savoirs sont donc innés et apparaissent spontanément (tout autant étrangement +/- dans la même période à 1000 ou 2000 ans prêts), à certains endroits totalement opposés géographiquement sur la planète, elles ne se sont pas retrouvées dans toutes les cultures de la planète (Papous, aborigènes australiens, africains subsahariens, etc…) et tout comme elles, dans la même période ? Pourquoi donc n’apparurent-elles pas ? Ou apparurent très tardivement (la Khmère par exemple), mais qui elle (tout comme d’autres) le fut par affiliation de l’inde et du bouddhisme, donc pour elle pas de mystère.

Pour ne citer que quelques-unes de ces incroyables similitudes (non exhaustives) civilisationnelles entre les 1res précolombiennes et les eurasiatiques (j’y inclus l’Égypte) : Appareillage (mur) cyclopéen (déjà rien que celle-ci « ça ne s’invente pas »…), pyramides, temples, monuments, habitations (en dure/ pierre), voûte en encorbellement, terrain et jeu de balle, sculpture monumentale et humaine et donc déjà ces fameuses têtes Olmèques a l’aspect si africain, stèles/monolithes sculptées, bas-relief (dont en stuc), villes très élaborées, travail du métal, dessins et fresques murales (surtout par les Mayas, héritiers de l’Olmèque, qui, si on enlève l’aspect physique typique amérindien des visages, pourraient être confondu avec des fresques égyptiennes : visages de profil et sans expression, position des corps figés, corps de couleur ocre…), écriture de type hiéroglyphique (celle-là non plus « ça ne s’invente pas »…), codex (donc « livre », donc, tout comme le papyrus, papier en fibres végétales nommé « papier d’amate ». Donc soi-dit en passant, qu’ils soient de papyrus ou d’amate, papier surement amélioré, mais pas inventé par les Chinois), système numérique (dont le zéro), calendrier, religion très élaborée, astronomie… Et tout cela inné ? Ma logique et mon intuition m’affirment le contraire…

Ce poser aussi la question du pourquoi toutes les 1res civilisations comme par hasard sont toutes situées dans l’hémisphère Nord, dont au nord des déserts du Sahara et arabo-syrien pour celles du Moyen-Orient et d’Europe et plutôt en Eurasie (hormis l’Égyptienne qui en est tout de même très proche) et donc même hémisphère pour la 1re Amérindienne véritable, l’Olmèque, et qui plus est sur la côte atlantique (face à l’Europe) et l’Afrique… et encore par quel étrange hasard que cette 1re civilisation amérindienne (donc Olmèque) est pu apparaître (bien que séparée par un océan) dans la même période historique (et autre question entre autres, +/- 2000 ans plus tardivement) que l’apparition des 1res civilisations de l’autre côté de l’atlantique ? Pas 10 000 ans plus tôt ou plus tard, mais 2000 ans après la plus ancienne reconnu pour le moment, la Mésopotamienne ? D’ailleurs même question à se poser pour celles d’Europe et d’orient, toutes apparues dans le même créneau temporel sur seulement +/- 2000 ans (-3500 à -2000), ce qui est une goutte d’eau, même dans l’histoire humaine… Pour celles d’Europe, d’Eurasie et d’Égypte, l’on se doute bien qu’il y avait une relation (et moi j’affirme relation de filiation et donc qu’il y a eu une civilisation mère)  entre elles. Mais celles d’Amérique centrale ? Issues de nulle part, civilisation  spontanée sa 1re civilisation ?

Ce que la chine nous doit…

Commentaires censurés destinés aux pages et au synopsis du 1er doc d’une série de 3, passés sur Arte en septembre 2014 « L’art et l’empire du milieu » :

http://television.telerama.fr/tele/documentaire/l-art-et-l-empire-du-milieu,14227031,emission83000734.php

http://www.arte.tv/guide/fr/050286-003/l-art-et-l-empire-du-milieu#details-comments

Ce que ce documentaire ne dit (dira) pas, c’est que cette « Rencontre Est-Ouest » c’est déjà réalisé bien auparavant, de 4000 à 1000 ans avant J.-C. et que c’est « Durant cette période que l’art chinois a subi sa 1re et sa plus grande influence extérieure ». Tout le monde sait (en tout cas tous les chercheurs et personnes qui si intéressent) que les Tokhariens (voire les proto-Tokhariens) ont apporté l’équitation (et le cheval et/ou sa domestication ?), le char (et assurément la roue), le bronze (et la métallurgie ?), le blé (et l’agriculture ? et la sédentarisation qui va de pair ?)… les pâtes, eh oui (voir réf. doc plus bas)(1) et a priori bien d’autres choses. Dont sûrement les balbutiements de l’écriture chinoise, qui ressemble à certaines écritures (dite « Proto-écriture ») (4500 et 5500 av. J.-C.) antérieures à celle de la Mésopotamie, retrouvées dans les cultures Balkano-Danubiennes de l’Ouest de la Mer noire (voir Wiki « Tablettes de Tărtăria »). Mais assurément ont apporté les fondements de la civilisation aux chinois. Ce qui n’enlève rien au génie de ceux-ci, qui avaient su en faire bon usage, voir à « dépasser leur maître » dans certains domaines, entre autres dans le travail du bronze.

Je  vous invite à vous documentez plus en profondeur avec certains docs (1) (que j’espère vous trouverez en « PtoP » entre autres), dont un diffusé très récemment sur FR5 « Fu Hao ou le tombeau des merveilles » (malheureusement pas enregistré). Dans ce doc entre autres il y est clairement dit que certaines connaissances (chars, bronze…) sont arrivées des steppes du nord-ouest dans le (ou l’un des ?) 1er royaume (1500 av J.-C.) Chinois, celui des Shang, via le corridor (ce qui veut dire « chemin le plus facile et praticable pour l’époque ») géographique du Gansu (entre autres 1re voie et ancêtre de l’ancienne route de la soie dans sa partie chinoise) (voir Wiki la province chinoise qui en porte le même nom et +/- la même ère). Corridor allant du nord-ouest de la chine, de la zone géographique des Tokhariens (ou proto) située dans le Bassin du Tarim comprenant le désert du Taklamakan, jusqu’à ce royaume Shang.

Comme la science a démontré qu’il n’existe biologiquement pas de génération spontanée, elle finira par démontré qu’il en est de même pour les civilisations (voir dans une moindre mesure les cultures). Que toutes les 1res civilisations (Mésopotamie, Égypte, Indus, Chine, Grèce Cycladique/Minoenne/Anatolienne (Troie) et même les Olmèques, 1re véritable civilisation amérindienne (2) ont hérité d’un même creuset. Ces civilisations, 1res de leur zone géographique et/ou continentale respective, ont reçu un apport (héritage) extérieur et qu’en remontant à la source de cet apport, une civilisation mère sera un jour (re)découverte. Indices cruciaux : 1res civilisations comme par hasard toutes situées dans l’hémisphère Nord, dont au nord des déserts du Sahara et arabo-syrien pour celles du Moyen-Orient et plutôt en Eurasie (hormis l’Égyptienne qui en est tout de même très proche) et même hémisphère sur la côte atlantique, et qui plus est sur la côte Est (face à l’Europe), pour l’Olmèque. Personnellement j’avais ma petite idée, qui encore une fois par d’autres sources m’a été confirmée (3), ou en tout cas dont les découvertes et les indices d’existences de cette thèse progressent (doucement, mais sûrement) dans ce sens.

Voir même aussi le très bon doc (4) sur l’apport (+ tardif) des Scythes  aux peuples turco-mongoles (entre autres l’arc à double courbure et la tactique des archers montés et sûrement la yourte et le yogourt…). Ce qu’il faut savoir (et qui est rarement dit) c’est que les 1ers « peuples des steppes » étaient les Européens (dans le sens « Europoïdes »), bien sur les Scythes et Sakas (Saces), mais aussi et sûrement déjà leurs prédécesseurs Européens les Tokhariens. Les 1ers flux migratoires dans les steppes Eurasiennes furent d’Ouest en Est et ont durée des millénaires, mais finirent par s’inverser Est-Ouest bien que très tardivement vers le début de notre ère il y a 2000 ans. Les 1ers envahisseurs non Européens issus de ce flux furent les Huns (turco-mongoles) qui arrivèrent dans les steppes Européenne de l’Est (Russie du Sud) au IV s apr. J.-C. et après avoir soumis ou détruit certains peuples (royaume Ostrogoth du nord de la Mer Noire) rentrèrent en conflit avec notre empire Romain.

(1)
– « Aux frontières de la Chine » (Fr5 – 2006 – diff. en 2010 – surtout épisode 1/4 « Loulan, les princesses endormies ») (le plus explicite).
– « Fu Hao ou le tombeau des merveilles » (200… ? – diffusé sur FR5 le 27 août et 23 sept 2014).
– « La fabuleuse histoire des nouilles. » (ARTE diff. sept. et oct. 2011 – Corée, 2008 – surtout épisode 4/4 et un peu le 3). Celui-là, pourtant Coréen, vous démontre clairement, par des preuves archéologiques irréfutables, que les pâtes (les 1res, les proto pâtes) et pas que, sont issues des Tokhariens.

(2)
– Une question importante à se poser :
Comment se fait-il et par quel étrange hasard que la 1re civilisation amérindienne (donc Olmèque) est pu apparaître (bien que séparée par un océan) dans la même période historique (et entre autres +/- 2000 ans plus tardivement, autre question) que l’apparition des 1res civilisations de l’autre côté de l’atlantique ? Pas 10 000 ans plus tôt ou plus tard, mais 2000 ans après la Mésopotamienne ? D’ailleurs même question à se poser pour celles de l’autre côté, toutes apparues dans le même créneau temporel sur seulement +/- 2000 ans (-3500 à -2000), ce qui est une goutte d’eau, même dans l’histoire humaine… et il n’y aurait pas de relations entre elles ?
– Liste (non exhaustive) des similitudes qui ne peuvent être issues de nulle part, entre la civilisation Olmèque, voire son héritière Mayas (et les « grandes » Amérindiennes qui en découlent toutes) et certaines civilisations d’Europe et du Moyen-Orient :
Appareillage (mur) cyclopéen, pyramides (qui même en Égypte représente la « butte primordiale » « Benben ») et l’évolution des tombes tertres/tumulus/kourganes dont les plus anciennes, bien antérieure à l’Égypte antique, se trouvent au nord de la Mer Noire…, et bien d’autres aspects architecturaux, sculpture humaine (dont têtes Olmèques de type négroïde) et stèles/monolithes sculptées et entre autres monumentales, écriture de type hiéroglyphique, fresques avec représentation humaine et si vous prenez par exemple celles des Mayas (l’une des héritières des Olmèques) leurs fresques est du même type que celle des Égyptiens (peau ocrée, visages de profil, visages figés sans réelle expression…), remplacez la morphologie du visage et les costumes et vous avez presque des fresques égyptiennes.
Pyramides que vous retrouvez fortement en Chine aussi, comme par hasard…

Pour la « butte primordiale » et l’évolution des tombes tertres/tumulus/kourganes égyptiens en pyramides, voir docs :
– « Les derniers trésors de l’Égypte » – FR5 – 2011 – diffusé le 28-07-2013.
– « Les secrets de l’Égypte antique – Les bâtisseurs de pyramides » – FR5 – diffusé en 2013.
Et pages Wiki :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Benben
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe_de_la_cr%C3%A9ation_du_monde_en_%C3%89gypte_antique#Cosmogonie_h.C3.A9liopolitaine

(3)
– « Top 10 des catastrophes naturelles ». Dans ce doc l’une d’elles concerne une civilisation très avancée pour l’époque, datant d’il y a environ 8/9000 ans, qui aurait été submergée par le remplissage catastrophique de la Mer Noire par la Méditerranée, dû à la remontée des eaux et la rupture d’un barrage naturel. (Diffusé en 2014 sur National Geographic Wild).
– « Forces de la nature  – Déluge biblique » (diffusé le 26-12-2013 sur RMC Découverte). Aussi sur la catastrophe de la Mer Noire mais en bien plus approfondie.
Malheureusement 2 docs très vulgarisateurs, mais primordiaux dans leurs synthèses et présentation des découvertes, dont entre autres de reste de villages néolithiques engloutis et d’artefacts. Sachant que leurs recherches archéologiques en Mer noire sont assez récentes et la zone étudiée encore très restreinte pour le moment (et à mon avis ils feraient mieux de chercher au nord de la Mer Noire plutôt qu’au sud comme dans ce doc).

(4) « Le sarcophage glacé de Mongolie » – diffusé sur Arte le 31-08-2014.

Notes : Vous vous apercevrez que bien des mystères archéologiques, découvertes et théories, aboutissent souvent aux rivages de la Mer noire… et que les monuments mégalithiques (dolmens), y compris ceux d’Europe de l’Ouest, étaient eux aussi à l’origine les chambres funéraires de tertres/tumulus/kourganes… et que le plus ancien du monde monument/temple mégalithique retrouvé (Göbekli Tepe -10 000 ans) dans l’Est de l’Anatolie a été lui aussi retrouvé enfoui volontairement comme un tertre/tumulus/kourgane, en colline artificielle haute de 15 mètres pour un diamètre de 300 mètres… Dans le domaine civilisationnel, j’ai de plus en plus de difficulté à croire aux hasards… qui se répètent…

Si toutes ses connaissances et savoirs, tout de même assez compliqués dans l’ensemble, apparaissaient spontanément en civilisations, cela voudrait donc dire qu’elles sont inscrites dans nos gènes, dans notre ADN, non ? Qui plus est de manière « chronogénéthique » (s’activant tous à la même période dans différents individus comme l’apparition des fourmis aillées ou des éphémères) ? Franchement je n’y crois pas et je me demande comment l’on pourrait bien me le démontrer ? Sachant aussi entre autres que donc ce gène ne se développerait, ne se déclencherait pas, chez certaines races/ethnies ? Pas de civilisation Papoue, pas plus pour les Aborigènes d’Australie, pas plus pour les africains subsahariens (hormis Méroé, mais civilisation antique tardive et totalement influencée par l’Égypte) et pas plus pour bien des peuples de la planète.

Tous ces peuples n’ayant pas développé de civilisations (je parle bien sûr des 1res et plus anciennes civilisations et non pas de contre-exemple comme la civilisation Khmers, qui doit, comme Méroé de l’Égypte, totalement la sienne à l’influence, donc « héritage », de l’Inde) détenaient déjà en effet (comme les 3 derniers dont je parle) la « culture paléolithique » (voir certains aspects néolithiques ? à vérifier), qu’ils détenaient sûrement déjà (en tout cas en partie) à leur arrivé sur les lieux finaux de leurs migrations (l’Australie pour les aborigènes par exemple), donc déjà à leur sortie d’afrique (si la sortie d’afrique est bien définitivement la bonne hypothèse).

Certaines parties de ces aspects culturels (entre autres si certaines s’avéraient de type néolithique) ayant tout autant pu leur être transmis par d’autres voyageurs au cours des millénaires, tout autant sans qu’elles soient innées. « Transmise » par voyageurs (voire de voyageurs à voyageurs et/ou de peuplades à peuplades, de domino en domino, la connaissance transmise ne s’étant pas forcément faite d’une traite et par la ou les mêmes personnes) et nouveaux arrivants. Transmissions culturelles qui ont peut-être été bien plus courantes au cours des millénaires que ce que l’on ne pense et se sont peut-être diffusé en grande partie de groupe humain en groupe humain, ayant fini par développé des aspects culturels (majeurs) identique, que comme cela. Bien sûr cela n’empêcha sûrement pas une forme de création et invention propre à chaque culture, comme par exemple le boomerang aborigène, qui a priori n’existe que chez eux. Mais quoi qui l’en soit création de manières restreintes et sans développer de culture paléolithique ou néolithique totalement atypique aux autres, et bien sûr sans développé d’aspects dits « civilisationnels ».

Petite note : je reviendrai peut-être sur les 2/3 derniers paragraphes, qui se répètent un peu et sont un peu lourds a ingurgiter… étant au moment où je les rédige, un peu lassé de les écrire et un peu fatigué…

Incroyable art antique Européen

Je suis toujours étonné, d’encore m’étonner, des créations antiques (entre autres Européennes). Cette fois-ci particulièrement Grecque et Étrusque. Bien sûr cela ne veut pas dire que mon étonnement ne soit pas aussi émerveillé quand je découvre d’autres œuvres d’autres ethnies Européennes situées plus au Nord et à l’Est de notre continent, particulièrement l’art Celte, l’art Balkano-Danubien (celui-ci datant plutôt de la fin du néolithique/mésolithique Européen…) et la civilisation (a priori sans nom ?) qui a réalisé l’incroyable Disque de Nebra.

03 Cheval Riccardi
Cliquez sur l’image pour la voir en photo différente et plus grande (nouvelle fenêtre).

Mais donc suite à une visite en oct. 2013 d’une expo  à Paris au Louvre sur la naissance de la Renaissance (en particulier de Florence comme l’on peut s’en douter), j’y ai découvert une œuvre Grecque (dont des artistes Florentins se sont inspiré) nommée « tête de cheval Médicis Riccardi », datant de la fin de la période classique ou du début de la période Hellénistique (330 av. J.-C), celle ou Alexandre conquis l’empire Perse et ses généraux (diadoques) fondèrent à sa mort les 3 principaux royaumes Hellénistiques qui en émergèrent, Lagide/Ptolémée (Egypte), Séleucide (La Perse, une partie de l’Asie centrale et le Proche-Orient) et Antigonides (Grèce et une partie de l’Anatolie).

Malheureusement l’œuvre qui m’a ébloui (et pourtant j’en ai vu), n’est en photo que bien pâle face à l’original et à la finesse de l’œuvre, de ses détails (que l’on voit à peine sur les photos), de son réalisme et de sa taille (à échelle réelle du cheval). Quel aboutissement dans la sculpture et dans la technique de coulage du bronze, tout bonnement incroyable pour l’époque.

La seconde œuvre est une sculpture en bronze Etrusque, une chimère, uniquement vue en photo suite à ma recherche iconographique sur le Web de la tête de cheval. Chimère faisant elle aussi partie de la collection du musée florentin à qui appartient la tête de cheval. Les Étrusques avaient eux aussi atteint un haut degré de maîtrise d’en ces domaines.Chimère etrusque

Pétrarque et Byzance

Encore une preuve que le dit « important apport arabe » à la Renaissance de l’Europe est en grande partie une chimère.

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9trarque
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9trarque#Le_projet_humaniste

Extrait :

Petrarch_by_Bargilla
Pétrarque peint par Andrea di Bartolo di Bargilla

Avignon, objet de tant d’amour et de haine, permit surtout à Pétrarque de mener à bien un grand dessein qui occupa toute sa vie, « retrouver le très riche enseignement des auteurs classiques dans toutes les disciplines et, à partir de cette somme de connaissances le plus souvent dispersées et oubliées, de relancer et de poursuivre la recherche que ces auteurs avaient engagée ».

Il a eu non seulement la volonté mais aussi l’opportunité et les moyens de mettre en œuvre cette révolution culturelle.

Sa notoriété de poète et d’homme de lettres désormais reconnue, ses contacts avec la Curie qui lui ouvre ses portes, le soutien efficace de la famille Colonna, lui permirent de rencontrer tous les érudits, lettrés et savants qui se rendaient dans la cité papale. À titre d’exemple, sous le pontificat de Benoît XII, Pétrarque apprit la langue grecque grâce à un grec calabrais, le basilien Barlaam, évêque de Saint-Sauveur, venu à Avignon avec le Vénitien Étienne Pandolo en tant qu’ambassadeurs du basileus Andronic III Paléologue afin de tenter de mettre un terme au schisme entre les Églises orthodoxe et catholique. La condition était que les armées «franques » vinssent soutenir l’empire byzantin contre la poussée turque, les arguties réciproques firent capoter cette ambassade. L’évêque Barlaam, de retour à Constantinople, en butte aux persécutions quiétistes, préféra revenir en Avignon où il se lia d’amitié avec Pétrarque.

Il créa, au cours de ces rencontres, un réseau culturel qui couvrait l’Europe et se prolongeait même en Orient. Pétrarque demanda à ses relations et amis qui partageaient le même idéal humaniste que lui de l’aider à retrouver dans leur pays, leurs provinces, les textes latins des anciens que pouvaient posséder les bibliothèques des abbayes, des particuliers ou des villes.

Ses voyages lui permirent de retrouver quelques textes majeurs tombés dans l’oubli. C’est à Liège qu’il découvrit le Pro Archia de Cicéron et à Vérone, Ad Atticum, Ad Quintum et Ad Brutum du même. Un séjour à Paris lui permit de retrouver les poèmes élégiaques de Properce. En 1350, la révélation de Quintilien marqua, aux dires du poète, son renoncement définitif aux plaisirs des sens.

Dans un souci constant de restituer le texte le plus authentique, il soumit ces manuscrits à un minutieux travail philologique et leur apporta des corrections par rapprochements avec d’autres manuscrits.

C’est ainsi qu’il recomposa la première et la quatrième décade de l’Histoire Romaine de Tite-Live à partir de fragments et qu’il restaura certains textes de Virgile.

Ces manuscrits, qu’il accumula dans sa propre bibliothèque, en sortirent par la suite sous forme de copies et devinrent ainsi accessibles au plus grand nombre. Un de ses biographes, Pier Giorgio Ricci, a expliqué à propos de la quête humaniste de Pétrarque :

« L’aspiration à un monde idéal, soustrait à l’insuffisance de la réalité concrète, se trouve à la base de l’humanisme pétrarquiste : étudier l’antiquité par haine du présent et rechercher une perfection spirituelle que Pétrarque n’aperçoit ni en lui ni autour de lui. »

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Ajout à l’article, corroborant l’apport Byzantin, prépondérant et majeur à notre Renaissance :
(D’ailleurs, Europe jamais vraiment éteinte, sachant que l’époque médiévale Européenne Occidentale n’a pas été si obscure que cela et que l’empire Byzantin, comme l’empire Romain, font partie et sont des civilisations issues et avant tout Européennes)
(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ce)

En 395, à la mort de Théodose Ier, l’Empire romain est partagé en deux parties : l’Empire romain d’Occident qui disparaît en 476, et l’Empire romain d’Orient appelé au XVIe siècle Empire byzantin qui dura jusqu’en 1453 et même jusqu’en 1461 à Trébizonde et Mistra. Le terme byzantin vient de Byzance, l’ancien nom de la capitale Constantinople.

Au cours des mille ans séparant l’an 395 de l’an 1453, un certain nombre de valeurs et de savoirs furent conservés par les Romains (de Byzance) : État de droit écrit gouverné par le Code Justinien, empereur responsable devant le Sénat, absence de servage, collectivités agricoles libres, techniques agricoles élaborées (irrigation), architecture romane, aqueducs, eau courante, tout-à-l’égout et éclairage dans les villes, usage de bains (que nous appelons « bains turcs »), sémaphores et phares, transmission des savoirs antiques, de la philosophie grecque classique et de la médecine hippocratique dans les universités de Constantinople, Trébizonde et Mistra…

La disparition de la partie occidentale de l’empire romain et le retrait de ses légions romaines, ainsi que les menaces permanentes sur leurs frontières amenèrent les Byzantins à se doter d’une armée puissante, dont la tactique a évolué et commencé à s’élaborer de manière autonome dès le VIe siècle.