Paléolithique supérieur – (2-4)


40 000 à 12 500 ans
(Les dates de cette page s’entendent  « BP » –
Before Présent/depuis le présent).

> 40 000 ans (vers)
Apparition de la race Européenne (2a) ou Europoïde  ou Cro-Magnoïde » (dénommée aussi « Caucasienne« ), par évolution des Homo-sapiens devenu Cro-Magnon en Europe. Dû entre autres à un certain degré d’hybridation avec Neandertal, dû aussi à l’adaptation aux conditions plus froides de l’Europe et à un certain isolement de celle-ci (plus particulièrement en période glaciaire), comme l’Afrique noire a elle-même été isolée par le Sahara (conférence scientifique, extraits vidéo à 00:09:16), produisant les spécificités de la race Africaine (négroïde).

Cro-Magnon « Les 1ers humains modernes d’Europe ». Ici ce n’est pas moi qui parle de leur existence (Malheureusement la page originale n’existe plus.) et qui les nomme comme cela, mais ledit très sérieux (et très malheureusement en général majoritairement politiquement et scientifiquement correct aussi) « National Geographic » (NG). Mais il est toujours utile d’avoir des « institutions » reconnues ne faisant pas de déni de réalité (sur ce sujet en tout cas), comme le font pas mal d’autres, sur l’existence (et/ou la nomination de « Cro-Magnon ») de la race Européenne entre autres et ceci particulièrement en France.

Article « National Géographic »

Europoïde produisant plus tard des Pré-indo-Européens plus ou moins séparés (plus culturellement que racialement et là on peut employer le terme « d’ethnies ») en 2 grands groupes plus ou moins en contact (4). Les pré-indo-Européens établis de l’Ouest au centre de l’Europe et les Pré-indo-Européens (futurs proto et indo-Européens) établis plus à l’Est du continent jusqu’en Sibérie centrale, voire orientale. La frontière naturelle, ou plutôt « zone de moindres contacts » entre ces 2 groupes, se situant plus ou moins en Europe centrale, du Sud au Nord, des montagnes des Carpates jusqu’à vers l’actuelle Pologne et les forêts denses qui si trouvaient à l’époque. Mais il faut retenir que les Europoïdes se sont diffusés dans tout l’hémisphère septentrional (comme les Néandertaliens l’avaient déjà fait auparavant mais a priori dans une moindre mesure), dont l’Afrique du Nord et l’Asie, voire en Amérique (selon les découvertes faites ces vingt dernières années) et souvent au grès des changements climatiques (surtout des périodes glaciaires) dans un flux et reflux migratoire du Nord au Sud et du Sud au Nord. Bien entendu toutes les populations Europoïdes ne migraient pas en masse et au même moment, certains groupes d’individus restaient sur place ou se déplaçaient peu, mais la tendance générale était là. Comme dans de nombreux autres domaines, c’est le taux (%) qui fait une tendance générale. Tendance dans l’Histoire humaine et ses déplacements (en l’occurrence migration), qui ne concerne jamais 100 % d’une population, d’un peuple, d’une ethnie ou d’une race.

> Vers 40 000 ans (date à vérifier).
En Europe, premières manifestations au monde de préoccupations esthétiques ou symboliques
(attribué à Neandertal). Dont les plus anciennes perles (os ou ivoire) façonnées connues au monde, retrouvées en France.

> 39 000 ans (ou plus)
En septembre 2014, la découverte dans la grotte de Gorham (Gibraltar) de formes géométriques gravées sur une paroi recouverte de sédiments datant de plus de 39 000 ans est annoncée par l’équipe de Clive Finlayson. Elles constituent le premier exemple connu d’art pariétal abstrait attribué aux Néandertaliens (si l’on ne prend pas en compte les peintures figuratives plus vielle de 3/4000 ans attribuées aussi à Neandertal, voir plus haut à « 43 000 ans »).

Gravure attribuée à Neandertal (grotte de Gorham - Gibraltar)
Gravure attribuée à Neandertal (grotte de Gorham – Gibraltar)

Leur réalisation a nécessité plusieurs centaines de passages de la pointe d’un outil de pierre taillée, probablement de silex.

La reconnaissance progressive de la culture néandertalienne remet en cause la primauté culturelle de l’homme moderne : alors que l’on pensait il y a peu que la culture technique et symbolique des Néandertaliens était très nettement inférieure quantitativement et qualitativement à celle de l’Homo sapiens, les découvertes récentes font apparaître que l’Homme de Neandertal avait lui aussi développé certaines techniques évoluées (débitage de lames) ou adopté des traits culturels modernes (sépultures, signes gravés).

La thèse du rôle capital de l’arrivée de l’Homo sapiens en Europe et celle d’une corrélation entre l’évolution biologique et l’évolution culturelle expliquant le plus grand développement de l’Homo sapiens par son évolution biologique s’en trouvent donc remises en question.

> 37 000 à 28 000 ans.
Culture Aurignacienne
(ici illustrations) (Europe)

> Paléolithique supérieur
(35 000 à 10 000 ans avant notre ère)

> Vers 35 000 ans
(date et attribution remis en cause depuis récente nouvelle datation à 43 000 ans de certains sites).
En Europe, première évidence au monde d’art pariétal. Œuvres d’art au sens large, réalisées sur des parois de grottes (grottes ornées), essentiellement en France et Espagne, dont les plus anciennes peintures connues au monde à ce jour (vers -29000 – grotte Chauvet, France). Celle-ci et les œuvres de Lascaux (vers -17000), d’Altamira (vers -15000) ou du Roc-aux-Sorciers (vers -15000 – Frise sculptée, l’équivalent « Lascaux » de la sculpture) constituent quelques-uns des exemples les plus fameux d’art pariétal du Paléolithique supérieur Européen. À ne pas confondre avec l’art rupestre (art sur rocher, le plus souvent en plein air et de type gravures, lui répandu dans le monde entier). L’art pariétal étant bien plus élaboré que l’art rupestre en général.

> 35 000 à 28 000 ans.
En Europe (Allemagne),
plus anciennes représentations humaines au monde (de type déesse-mère, dite « Vénus »), parallèlement aux plus anciennes sculptures au monde authentifiées connues comme telles, datant de la même période et région (attribuées à Cro-magnon).

> Vers 33 000 ans.
En Europe, le plus ancien instrument de musique (une flûte) jamais retrouvé au monde.

Homme de Sunghir – Russie – 24 000 ans
Homme de Sunghir – Russie – 24 000 ans

> 32 000 à 12 000 ans.
Europe orientale et Europoïde juqu’en Sibérie
(Foyer indo-Européen).
L’industrie de la pierre tardive paléolithique atteint un remarquable développement dans la période finale. Les chercheurs divisent le processus de développement à travers la plaine d’Europe orientale en quatre périodes. Plus ou moins distincte, parallèles et plus ou moins liées aux cultures d’Europe de l’Ouest et centrale de l’époque. Ils coïncident avec les périodes d’aménagements paysagers :
Pré-Briansk (jusqu’à 32 000 ans).
Briansk (32 000 à 24 000 ans) (culture Gravettienne, dite « Pavlovienne » pour l’Europe centrale et de l’Est).
L’époque de la chute maximale de température (de 23 000 à 17 000 ans).
Valdaï (de 16 000 à 12 000 ans).
La couche culturelle de la colonie de Sunghir (article très complet – En) (Homme debout avec ses vétements, reconstitués d’après une sépulture retrouvée, fig. ci-contre), réside au niveau du sol de Briansk. Cette colonie, vielle de 24 000 ans, a été retrouvée à 200 kms à l’Est de Moscou. L’homme de l’illustration portait collier, ceinture, bracelets et décorations sur ces vêtements, en perles d’ivoire.

Cliquez sur l’image pour plus d’illustration sur le Gravettien.

Article Wikipedia sur Sunghir ici.

> Vers 30 000 ans.
Disparition des Néandertaliens.
Avec une forte probabilité que cela soit dû en tout premier lieu à sa dilution (hybridation) avec Homo-sapiens (2e lien), mais avec avantage démographique et de fécondité mieux supportée peut-être pour ce dernier. Générant Cro-Magnon (la race Europoîde) au cours de leurs 10 millénaires de cohabitations en Europe ainsi que jusqu’aux frontières naturelles du désert arabo-syrien (ledit « Croissant fertile » en l’occurrence) et sûrement jusqu’en Afrique du Nord (avant la berbérisation africaine subsaharienne). Peut-être dû aussi en parallèle (mais la 1re raison de disparition suffisant déjà largement), aux maladies (apporté par Homo-sapiens ?), conflits, pertes de territoires, changement climatique ou peut-être plusieurs ou tout cela à la fois… une convergence de catastrophes en quelque sorte, pour Neandertal.

> Vers 28 000 ans.
Dernière trace de Neandertal
, en Espagne (Gibraltar)

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Note importante postérieure à la précédente
:
(Dû entre temps aux nouvelles découvertes scientifiques et/ou nouveaux documentaires passants sur les médias.)

Dans un documentaire intitulé « Neandertal code » datant de 2008 (et repassé récemment sur FR5 le 17 juillet 2011).

Lien vers le doc en ligne en streaming (6 vidéos découpées de +/- 10 min chacune).
De 1/6
http://www.wat.tv/video/neandertal-code-6-video-www-1asa1_2ey9n_.html
à 6/6
http://www.wat.tv/video/neandertal-code-6-video-www-1arw6_2ey9n_.html
(Il n’est pas le seul doc à affirmer ces hypothèses et/présenter des preuves, j’essayerai d’en mettre d’autres en ligne ou en lien.)

Il y est présenté l’hypothèse (auquel je souscris depuis longtemps et maintenant dont on est sûr depuis 2010) avec preuves à l’appui, que Neandertal et Homo-sapiens se sont croisés. « Croisés » ou « hybridés » pour 2 espèces différentes et non pas « métissés », ce terme n’étant valable qu’un sein d’une même espèce pour des races différentes.

Je pense personnellement (c’est donc moi qui l’affirme), que Cro-Magnon serait le fruit de cette union. Union qui aurait bien entendu été largement dominée démographiquement par Homo-sapiens (d’où disparition/absorption démographique de Neandertal) et qui s’est majoritairement déroulée en Europe, puisque la majorité des Néandertaliens s’y trouvaient. Et là il ne faut pas être spécialement intelligent pour comprendre et aboutir à cette dernière affirmation. Qui n’est d’ailleurs étrangement jamais abordée dans les documentaires (celui-ci ne faisant malheureusement pas exception pas à la règle… Politiquement correct ?). Comme si toutes la planète avait les gènes de Neandertal, alors que la logique voudrait que largement et majoritairement se soit les Européens (et dans une moindre mesure les asiatiques mongoloïdes, suite au sûrement 1er contact au Moyen-Orient entre Homo-sapiens et Neandertal) qui devraient avoir majoritairement une part des gènes Néandertaliens et non pas toute la planète, et encore moins l’Afrique.

Par contre, je soulève aussi l’hypothèse (mais je ne dois pas être le 1er et celle-ci me paraît encore une fois de plus tout à fait logique et pertinente) que le même scénario c’est déroulé sur les autres continents (aucune raison pour que se ne soit pas le cas) et que ce sont sûrement ces hybridations locales sur différents continent avec différents hominidés (1) déjà présent sur place à l’arrivé d’Homo-sapiens, qui ont générées les différentes 3 ou 4 plus importantes races humaines et leurs particularités et surement identiquement pour d’autre race moins répandu ou local. En particulier les différences entre Europoïdes et mongoloïdes, mais aussi générées d’autres différences flagrantes et très marquées avec d’autres races de moindre importance démographique comme les aborigènes d’Australie.

(1) 1ers hominidés déjà présents et ayant évolués différemment, mais issu du même ancêtre commun sorti d’Afrique 2 millions d’années avant homo-sapiens (hypothèse et datation reconnue actuellement de la 1re sortie… jusqu’à preuve du contraire… d’Afrique).

Il est aussi réaffirmé (parce que d’autres documentaires l’affirment aussi) et attesté dans ce documentaire, que Neandertal avait un cerveau plus gros de 10% (1500 cm3 en moyenne) que celui d’Homo-sapiens (1350 cm3 en moyenne)… ce qui est énorme. Et j’avais toujours entendu dire que l’intelligence dans le règne animal (dont nous faisons parti) était toujours proportionnelle à la taille du cerveau… Mais a priori tout le monde n’est pas d’accord chez les chercheurs, aux avis contradictoires, judicieusement et honnêtement présenté dans ce doc pour permettre de ne pas entendre un seul son de cloche…

Autre hypothèse très intéressante développée dans ce documentaire (bien que pour celle-ci les arguments et preuves seront bien plus difficiles à fournir) est que le langage (le gène de celui-ci en particulier) pourrait même plutôt avoir été apporté par Neandertal que par Homo-sapiens (il n’y est pas dit qu’il ne parlait pas, mais qu’il parlait moins). Leur hypothèse, en bref (je ne vais pas vous raconter tout le doc.), que ceci serait dû au fait que les Néandertaliens avaient bien plus besoin de communiquer au cours de leurs chasses qu’Homo-sapiens. Chasses néandertaliennes qui se faisaient a priori avec des pieux qu’ils plantaient (sans les lancer) directement dans l’animal traqué. Ce qui aurait demandé (d’après l’hypothèse) une plus grande coordination et collaboration au sein d’un groupe, pour attaquer en même temps et occuper/détourner l’animal pour les uns pendant que les autres le plantaient, et donc le besoin d’une plus grande communication.

Note postérieure à la précédente :
(Dû entre temps aux nouvelles découvertes scientifiques et/ou nouveaux documentaires passants sur les médias.)
Il se serait déroulé en Asie plus ou moins le même scénario suite à la rencontre d’Homo-sapiens, arrivant vers 60/50 000 ans, avec les hominidés déjà sur place, eux arrivés 2 millions d’années plus tôt (tout comme les ancêtres de Neandertal en Europe).
Descendants d’Homo Ergaster, devenant en Asie (par évolution) Homo erectus, dont Pithécanthrope et Sinanthrope seraient des dérivés (les Néandertaliens Asiatiques en quelque sorte). Ce qui aurait donné en partie, tout autant que pour les Européens (Europoîde) et leurs caractéristiques propres, ceux propres à la race asiatique bridée (mongoloïde). D’ailleurs, très étrangement (moi je dirais scandaleusement), l’hypothèse que ce « Neandertal » asiatique déjà sur place, est fusionné avec la 2e vague d’Homo (Homo-sapiens), est toujours établis comme une hypothèse très probable par beaucoup de chercheurs, pour ne pas dire la majorité d’entre eux, et entre autres dans leurs documentaires passant à la TV. Alors que la même hypothèse d’une fusion entre Neandertal et Homo-sapiens en Europe (qui engendra Cro-Magnon) et qui, tout comme en Asie, a priori à toutes les chances de s’être déroulé plutôt comme une « absorption démographique » à l’avantage d’Homo-sapiens, a tendance à toujours être réfutée par ces mêmes chercheurs. Bien que n’ayant aucune raison scientifique d’être moins probable que l’hypothèse de fusion asiatique.

D’où vient ce manque d’éthique et d’objectivité dans ce paradigme (théorie actuelle la plus reconnue par les spécialistes dans un domaine) ? Serait-ce dû à des universitaires formatés par leurs hiérarchies dogmatiques du politiquement et du carrièristement correct idéologique et subjectif ? Car il n’existe en effet aucune raison scientifique à cette différence de traitement entre ces 2 continents dans ce domaine. Il existe d’ailleurs de nombreux exemples naturels ou dus à l’homme, d’hybridations animales entre espèces différentes, mais proches (mais parfois plus éloigné entre elles que ne l’était Homo-sapiens et Neandertal), qui, comme les chercheurs septiques faisant déjà 2 poids 2 mesures pour l’Europe et l’Asie à propos des rapports féconds entre Neandertal et homo-sapiens, devraient tout autant engendrer leur scepticisme… Lion/tigre, ours blanc/grizzly, cheval/âne, âne/zèbre, lama/dromadaire et bien d’autres… (voir ici une liste complète).

Note :
Confortant le jugement d’impartialité de certains scientifiques a priori pas très objectifs, de très récentes découvertes scientifiques (2010) apportent de l’eau au moulin de la théorie de l’hybridation. Homo-sapiens se serait bien croisé avec Neandertal. Découverte génétique incroyable, bien sûr si l’on s’en tient à la théorie de la sortie d’Afrique, pas encore sûr à 100 %. Un modèle génétique de l’ADN moderne prédisait déjà que l’événement du croisement d’Homo-sapiens avec Neandertal dans l’Histoire humaine laisserait un enregistrement dans notre code. Voila c’est fait ! (R. Dalton, « Neanderthals may have interbred with humans« , Nature News, (published online 20 April 2010).)

Maintenant que le génome de Neandertal a été séquencé à partir de l’ADN ancien, il est possible de faire des comparaisons directes. Les Néandertaliens ont plus de variantes génétiques en commun avec les actuels Européens et Asiatiques de l’Est qu’avec les Africains subsahariens. Ce qui suggère que les Néandertaliens se seraient mélangés dès le Moyen-Orient avec les descendants d’Homo-sapiens non nés en Afrique, avant que l’avenir des Européens et des Asiatiques ne se sépare. Les hommes de Neandertal semblent nous avoir donné entre 1 et 4 % de notre génome (ce qui est énorme). (R.E. Green et al, « A Draft Sequence of the Neandertal Genome », Science, vol. 328. no. 5979 (7 May 2010), pp. 710-722.)(a priori pas de lien en ligne pour cet article actuellement)

Et bien sûr, si Homo-sapiens et Neandertal se sont déjà croisé à leur rencontre au Moyent-Orient, avant la séparation des branches Homo-sapiens Asiatique et Européenne, forcément qu’Homo-sapiens et Neandertal (ces derniers originaires d’Europe et donc s’y trouvant en bien plus grand nombre) continuant de ce rencontrer en Europe, ont continué de ce mélanger de plus belle (pourquoi se serait-il arrêté de s’aimer entre-temps ?)… Croisement générant la race Européenne « Cro-Magnon ». Comme assurément Homo-sapiens asiatiques et les hominidés déjà présents en Asie (Homo erectus, Pithécanthrope, Sinanthrope) en ont fait de même avec ceux-ci. Générant sûrement les particularités de la race Asiatique (entre autres les lobes faciaux occipitaux plus larges, particularité génératrice des yeux bridés), tous comme Neandertal générant les nôtres.

J’avance l’hypothèse, sur laquelle je miserai cher (bien que moins évidente et d’autres l’on fait auparavant), via mon simple statut de candide (mais ayant une bonne vue générale des choses tout de même), par simple bon sens, intuition (rien à voir avec un 6e sens, mais somme des indices perçus, croisées avec l’expérience personnelle, dont certaines connaissances acquises), comparaison avec d’autres animaux (eh oui nous en sommes aussi) et donc analyse et logique historique (entre autres de l’évolution), pour que nos 3 pigmentations plus claires (cheveux, peau, yeux), spécifiques à de nombreux Européens et à tous pour la peau claire, soient issues de Neandertal. Les hominidés déjà présents en Asie et en Europe à l’arrivé d’Homo-sapiens, ayant eu bien plus le temps (1 à 2 millions d’années) pour générer ce genre de particularités physiques qu’Homo-sapiens lui en +/- 100 000 ans (théorie date sortie d’Afrique). CQFD est peut-être enfin arrivé ! Mais il faudrait des généticiens spécialistes de l’évolution, sans idéologie bien-pensante, peur carriériste ou formatage universitaire (même inconscient), pour corroborer ou réfuter celle-ci. Et donc que ces caractéristiques Européennes ont de grandes chances de nous avoir été transmise par Neandertal, lui et ses ancêtres vivants sous le climat Européen depuis plus d’un million d’années. À moins que ce type d’évolution, comme d’autres, ait pu se faire sur des périodes moins longues et nous ait été légué par nos autres ancêtres dits indo-Européens (que moi j’appelle « Européens de l’Est de l’Europe et d’Asie Nord-Ouest Occidentale »), qui, et peut-être que ceci étant dû à cela, vécurent pendant des milliers d’années non loin de la calotte glaciaire qui recouvrait le Nord de l’Europe de l’époque.

Sachant malheureusement, que les gènes de Neandertal, comme tous les gènes trop anciens dilués au sein d’un groupe prédominant (Homo-sapiens en l’occurrence) et pendant près de 40 000 ans au sein de notre race Européenne, sont trop éloignés dans le temps et sont devenus quasiment indétectables (enfin a priori jusqu’aux dernières récentes découvertes) et encore et surtout pour la part du taux d’hybridation qu’il y a vraiment eu lieu il y a 30 à 40 000 ans. Et ceci est valable sur des périodes bien moins longues avec d’autres groupes humains. A priori, l’énigme « Basque » serait de cet ordre, langue (a priori) non indo-Européenne, mais gènes devenus indo-Européen. Pourtant pour une période datant elle de seulement 3 à 4000 ans… Mais peut-être que de futures avancées scientifiques, permettront un jour d’en détecter des traces. Bien que pour preuve nous ayons déjà Cro-magnon, différent des autres Homo-sapiens non Européens (sûrement la progéniture entre Homo-sapiens Européen et Neandertal). D’ailleurs, certains chercheurs pensaient déjà que Neandertal existe toujours dans nos gènes et que chez certains Européens ces traits resurgissent parfois et parfois de manière accentuée (pilosité, lobes frontaux ou mâchoire proéminente par exemple). Même si malgré tout ceci, il y a bien entendu un ancêtre commun à toute l’espèce hominidé, mais éloigné de millions d’années dans le temps. Comme nous en avons eu un de commun auparavant avec les autres primates, et bien plus loin encore, un commun nous reliant à des ancêtres singes et encore plus loin aux lémuriens, etc. Jusqu’aux 1res cellules vivantes apparues. Cela donne-t-il le droit à d’autres peuples aux cultures extrêmement différentes (voir incompatible avec nos valeurs et nous les imposants), de nous envahir par millions d’individus et de nous piller les ressources, toujours limitées territorialement (emplois, logements, écoles, hôpitaux et impôts en aides sociales, CAF, plans banlieue, prisons, sécurité, etc.) et de nous imposer l’explosion de la délinquance et de l’insécurité, la baisse du niveau scolaire, etc., ainsi qu’un changement ethnique (pour ne pas dire racial), et donc culturel, sans précédent et extrêmement rapide ? J’ai ma réponse…

Fin de note
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Gravettien - Dame de Brassempouy
Gravettien – Dame de Brassempouy

> 29 000 à 22 000 ans.
Europe
(et Europoïde juqu’en Sibérie)
Culture Gravettienne (ici illustrations)
(dite « Pavlonienne » pour l’Europe orientale).

> Vers 27 000 ans.
Europe
Apparition des 1ers objets décorés au monde.

> 25 à 13 000 (12/11 000 ?) ans BP
Europe
Culture de Mezin  (ou Mézine ou Mizinskaya)
Culture pré ou proto indo-Européenne ?
Époque Épigravettien (20 000 à 10 000 ans BP)
Époque de la chute maximale de température (23 000 à 17 000 ans)
Époque du dernier Valdaï (16 000 à 12 000 ans).
Europe centrale et de l’Est
Ukraine 

Mezin : Bracelet en ivoire et son dessin déployé
Mezin : Bracelet en ivoire…
...et son dessin déployé.
…et son dessin déployé. 

Avant-propos sur cet article :
Cet article étant très important pour la compréhension de la diffusion et l’ethnogenèse de la culture dite indo-Européenne (qui n’est qu’une partie, très importante il va de soi, et là je me répète, des nombreuses cultures pré indo-Européennes qui ont existé avant la domination, surtout culturelle, de cette culture indo-Européenne), je tiens à préciser que cet article n’est bien entendu pas une apologie du symbole swastika récupéré en croix gammée par les nazis, mais entre autres l’histoire et les prémices du symbole swastika qui fait partie avec d’autres symboles Européens bien connus (« clé grecque » entre autres), d’une symbolique issu des prémices de la culture proto-indo-Européenne, qui a priori (jusqu’à preuve du contraire) serait issue de la culture de Mezin et de cette région. A moins que la culture de la région de Mezin soit une culture pré-indo-Européenne et que ce soit elle qui est influencée et transmis sont symbolisme à la culture proto indo-Européenne ou indo-Européenne. Mais comme la culture de la région de Mezin est a priori bien plus ancienne et issue du paléolithique, je pencherais pour la 1re hypothèse. Bien sûr à partir de cet article et de cette date, d’autres articles traiteront de cultures ou de la culture proto ou indo-Européenne, dont certains chercheurs font remonter les débuts de sa diffusion culturelle à vers 6000 ans BP (voir cette date entre autres). La « redécouverte » de cette culture (que j’ai découvert étrangement depuis peu de temps) étant peut-être liée à la chute de l’empire communiste soviétique ?

Vase Grec VIIIe s. av J.C, présentant les 3 symboles. Clé Grecque, méandre et swastika.
Vase Grec VIIIe s. av J.C, présentant les 3 symboles. Clé Grecque, méandre et swastika.

De nombreux symboles de décoration, les plus anciens au monde de ce type, ayant surement une connotation spirituelle (et peut-être même linguistique ?) pour leurs auteurs, y apparaissent. Les 1ers méandres, spirales et « clé grec » (ou dite « La Grecque ») symbolisant l’infini et les 1ers swastikas, symboles parfois entremêlés. Symboles que l’on retrouvera surtout dans le monde Eurasiatique et qui ont a priori trouvé leur origine dans cette culture de la région de Mezin et que l’on retrouvera plus tard dans certaines cultures Balkano-Danubiennes du néolithique et bien sûr encore plus tard dans le monde Gréco-Romain et aussi en chine via surement les Tokhariens ou proto-Tokhariens et plus tard dans bien d’autres pays asiatiques. Faut-il y voir une transmission culturelle et le résultat de voyageurs (indo-Européens ou pas, mais influencés par cette culture) ? Mon intuition me fait pencher pour cette hypothèse.

Artefact Mezin  - phallique ?
Artefact Mezin – phallique ?

Réf. :

> Mezin – Le camp du loup.
Article (en) le plus détaillé sur cette culture.

Exemple d’utilisation des 3 motifs dans l’art Grecque, mais aussi dans d’autres cultures, dont la chinoise et l’indienne entre autres.
Exemple d’utilisation des 3 motifs dans l’art Grecque, mais aussi dans d’autres cultures, dont la chinoise et l’indienne entre autres.

> J. Campbell
(Célèbre professeur, écrivain, orateur, anthropologue et mythologue américain qui dans les années 40/60 avait déjà fait émis cette hypothèse).
Texte issu de l’article Wikipédia sur ce chercheur :
« Dans sa série en quatre livres, Les masques de Dieu (The Masks of God), Campbell a essayé de résumer les principales histoires spirituelles du monde, afin d’étayer ses idées sur « l’unité de l’espèce humaine »; cette théorie inclut l’idée que la plupart des systèmes de croyances du monde ont un ancêtre géographique commun, partant des prairies fertiles d’Europe durant l’âge du bronze puis allant jusqu’au Levant et jusqu’au croissant fertile de la Mésopotamie avant de revenir en Europe (et en Extrême-Orient), où ils se mélangèrent avec la culture émergente Indo-Européenne (Aryens). »
[Ceci est une théorie, tous les chercheurs ne sont pas d’accord, mais plus l’on avance en découvertes, entre autres archéologiques, plus bien des preuves viennent l’étayer, tout ou en partie…].

Dessin d’un swastika de Mezin issue du livre de J. Campbell « The Flight of the Wild Gander:Explorations in the Mythological Dimension », 1969.
– Page 117 du livre
– Le livre

Mezin - vue/reconstitution d’artiste d’après artefacts.
Mezin – vue/reconstitution d’artiste d’après artefacts. (cliquez pour agrandir)

Autres articles et/ou vidéos traitant des symboles découverts à Mezin :

> « La première croix gammée jamais trouvée a été découverte dans Mezine en Ukraine, sculpté sur une figurine d’ivoire, qui date de 12 000 ans. Parmi les premières cultures connues pour avoir utilisée la croix gammée l’une était une culture néolithique d’Europe du Sud, dans la zone qui est maintenant la Serbie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, connue sous le nom de la culture de Vinca, qui remonte autour de 8000 années BP ».
(Texte, traduit Google, issu de l’article – en).

> Article (en) avec même type de dessins de Mezin.
> Site wikipédia Mezin (en).
> Reconstitution d’artiste des symboles et décorations de Mezin. Dont image de droite de cette page, vénus (statuette) et « clé »/« méandre ».
(Voir bas de page « The most recent Upper Palaeolithic of Eastern Europe » – “Miss meander »…)
Vidéo sur Mezin « Les plus anciens swastikas ».
> Google recherche « mezin ukraine ».

> Vers 20 000 ans.
Le paroxysme de la dernière glaciation (Glaciation de Würm), débutée vers 110 000 ans, est atteint.
Entre temps et durant cette période, une partie des Européens (peuples Europoïdes d’Eurasie septentrionale) fuyant cette glaciation, se sont déplacés dans un 1er flux vers le Sud de l’Europe et le pourtour Méditerranéen (Afrique du Nord, Anatolie, Levant (5), Égypte), ainsi quand Asie Occidentale (Mésopotamie, Iran, Asie centrale et peut-être déjà jusqu’à la vallée de l’Indus) et y ont sûrement générés entre autres, des cultures de type Natoufienne (12 à 9 000 ans av. J.-C.) au Proche-Orient.

> 20 000 à 15 000 ans.
Culture Solutréenne
(Europe Occidentale)
Cette culture révolutionne la taille du silex. D’ailleurs, bien que la plupart de leurs sûrement principales et plus importantes traces le long des côtes aient été engloutis avec la remontée des mers, des silex de ce type et datant de cette période ont été retrouvés sur la côte Est actuelle de l’Amérique du Nord (la côte actuelle n’en étant pas encore une à l’époque). Prouvant que les 1ers occupants de ce continent étaient Européens, arrivés par l’Est en longeant la banquise. Au plus fort de la glaciation à l’époque celle-ci descendait jusqu’au centre de l’Atlantique Nord et formait un pont entre l’Europe et l’Amérique du Nord. Les asiatiques arriveront en Amérique seulement 6000 plus tard par le Nord-Ouest avec le passage du détroit de Béring devenant accessible en perdant ses glaces. De récentes découvertes génétiques prouvent que les Indiens d’Amérique avaient aussi des marqueurs génétiques Européens (bien entendu datant de bien avant l’arrivée des Européens au XVIe s. ou du passage des Vikings au Xe).

> 19 000 à 10 000 ans.
Culture Épigravettienne
(ici illustrations) (Italie et Europe orientale).

Bâton propulseur orné du Magdalénien moyen découvert au Mas d'Azil. Représentation d'un jeune animal (faon disard, bouquetin). Le propulseur très richement décoré, véritable chef-d’œuvre...
Bâton propulseur orné du Magdalénien moyen (15/13 000 ans BP) découvert au Mas d’Azil. Représentation d’un jeune animal (faon isard, bouquetin) regardant un oiseau perché sur sa queue. Le propulseur très richement décoré, véritable chef-d’œuvre…

> 18 000 à 10 000 ans.
Culture Magdalénienne
(ici illustrations) (Europe de l’Ouest et centrale). Développement remarquable de l’artisanat osseux : sagaies, hameçons, aiguille à chas, poinçons, propulseurs…

> Vers 18 000 ans.
Europe, i
nvention de l’aiguille à chas et du propulseur (a priori attribuée à la culture Solutréenne).

> Entre 18 000 et 14 000 ans.
Point d’atteinte des températures les plus basses de la dernière période glaciaire.

> Vers 16 000 ans. (18 000 BP ?)
Le climat s’inverse avec réchauffement, déglaciation et remontée du niveau de la mer, qui était jusqu’à 120 m au-dessous du niveau actuel. Cette remontée durera environ 12 000 ans et se stoppera aux environs de -4700 (6700 BP). Ce qui implique que toutes les cultures existantes et lieux/monuments élevés par l’homme entre temps dans les zones inondées futures, ont été submergés et ont disparus, sûrement parfois de façon catastrophique (tsunami). Sachant que cette remontée des eaux a dû engendrer la fragilisation et déstabilisation de nombreuses rives et donc généré des glissements de terrain catastrophiques et sûrement gigantesques et donc accompagnés de tsunamis géants. Voire peut-être, fut le déclencheur d’éruption volcanique pour cette même raison et peut-être en supplément dû à la pression engendrée sur les terrains que l’eau recouvrait, parfois situés au-dessus ou près de chambre magmatique, qui en furent peut-être compressées et/ou modifiées (voir page suivante le paragraphe sur l’hypothèse de l’irruption de l’Etna en Sicile vers -6000 qui aurait peut-être engendré un glissement de terrain géant et un tsunami géant vers les côtes orientales de la Méditerranée).

Il faut savoir que les plus grands tsunami (qui peuvent atteindre plusieurs centaines de mètres), ne sont pas généré directement par des tremblement de terre ou mouvement tectonique sous-marins, mais par des glissements de terrains (montagnes, colines, volcans) s’éfrondrant près du rivage et dans la mer ou des lacs, ces derniers parfois dû à des tremblements de terre bien sûr.

Vers la fin de ce réchauffement, remonté des grands herbivores en Europe, suivis, en une 1re expansion, vers et plus au Nord de l’Europe, d’une partie des peuples Européens qui étaient descendus vers le Sud (du Nord et Sud de la Méditerranée à l’Asie centrale en passant par le Moyen-orient) au cours de la dernière glaciation.

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Une réflexion sur “ Paléolithique supérieur – (2-4) ”

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