Fin préhistoire, Histoire – Moyent-Orient, Asie… – (3-1)

Mise à jour le 19/01/2015

10 500 av. J.-.C. (12 500 BP) à nos jours.

Epipaléolithique, Mésolithique, Néolithique et temps moderne.
 Moyen-Orient, Asie centrale/occidentale/Eurasie centrale, Afrique du nord.
(Les dates de cette page s’entendent av. J.-.C. et certaines
images de cette page peuvent être cliquées pour être agrandies).

> Vers 10 500 à 9500 ans
Grand refroidissement du « Dryas récent« .

Bref et important refroidissement en Europe ayant duré environ 1 500 ans, trop court pour un retour de la calotte glaciaire, mais tout de même marqué par une avancée de certains glaciers. Refroidissement au cours duquel eut lieu de nouveau un flux migratoire des peuples Européens vers le Sud, sûrement en plus grand nombre cette fois-ci. Du Nord de l’Eurasie et Nord de la Méditerranée, vers les régions plus au Sud de l’Europe et du pourtour Méditerranéen (dont l’Afrique du Nord et l’Égypte), ainsi quand Asie Occidentale (Anatolie, Levant (5) ), Mésopotamie, Iran, Asie centrale et cette fois-ci sûrement jusqu’à la vallée de l’Indus). Refroidissement avec migration de populations Europoïdes, qui est sûrement la cause de ladite « révolution néolithique », avec leur arrivée au Nord du croissant fertile (entre autres), et en particulier entre les montagnes du Taurus et du Zagros (foyer de l’agriculture, de la domestication et des plus anciens temples de pierre connus dont « Gobekli Tepe »).

Une fois de plus il est établi, comme déjà le prouvent les Néandertaliens que l’on a retrouvés jusqu’en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Qu’ils soient Néandertaliens, pré-indo-Européens ou proto-indo-Européens, que ces peuples Européens d’avant l’émergence indo-Européenne, ont toujours eu comme zones de transhumance, de migrations, de présence, en bref de zone de vie naturelle en un flux de Nord au Sud et vice et versa au gré des refroidissements et réchauffements climatiques, l’Europe, et tout autant les régions contiguës et à proximité de celle-ci, que je viens d’énumérer dans le paragraphe précédent.

Comprenant bien entendu l’Afrique du Nord et le Croissant fertile, situées respectivement aux limites Nord des déserts saharien et arabo-Syrien. À l’époque, ces déserts étaient situés plus au Sud et donc leur limite Nord (il existait en Afrique du Nord une faune de type savane, comprenant même des hippopotames et des girafes) et la hauteur des océans était d’environ 100/150 m plus bas. Régions au Nord de ces déserts donc encore plus faciles d’accès qu’actuellement (par l’Espagne, la Sicile, l’Anatolie/Levant/Moyen-orient, la TransCaucasie et voire par l’Asie centrale), et sans réels obstacles naturels insurmontables et surtout peu hostiles, pour les peuples situés au Nord de ces déserts.

En comparaison, régions bien moins accessibles et naturelles pour les peuples situés au Sud de ces déserts, Africains subsahariens et Sémites (ces derniers originaires majoritairement du Sud de la péninsule arabique), qui étaient donc séparés des zones de 1res civilisations par d’immenses déserts, eux très hostiles. Ce qui a entre autres, isolé les Africains subsahariens du reste du monde et créé leur aspect si particulier.

> Vers 10 000/9000 ans
Début de l’ère interglaciaire actuel, l’Holocène, et début de la révolution du Mésolithique/Néolithique (agriculture, domestication/élevage, sédentarisation, 1res proto-villes) en Anatolie, Levant et surtout au Nord du « Croissant fertile ». Événement qui n’est pas un hasard et qui est plus que probablement dû (comme je l’ai déjà dit dans le paragraphe précédent) en majeure partie aux de nouveaux flux migratoires des Européens (ou Europoïdes) venus du Nord et poussés par le refroidissement du Dryas (sûrement submergeant techniquement et démographiquement les Europoïdes déjà sur place).

1ers agriculteurs et éleveurs apparus dans la région située entre l’Est de l’Anatolie et le Nord de la Mésopotamie (entre les montagnes du Taurus et du Zagros). Bien que cette dite « révolution » n’est rien eu de brutal et se soit échelonné sur de longs millénaires. La mutation qui viendra plus tard, la révolution urbaine (ou 1ére civilisation) sera bien plus radicale, et s’accomplira sur quelques générations et mérite mieux que la précédente d’être appelée « révolution ».

À partir de cette période et au cours de plusieurs millénaires, cultures et civilisations suivantes ayant de fortes probabilités d’êtres issues de peuples Europoïdes (5), si ce n’est pré-indo-Européens :

Ayant sûrement engendrées au cours du temps, par mutation et/ou croisement avec des peuples Sémites, voire Africains, les haplogroupes Y-ADN J2, J1 et I, actuellement majoritaires de ces régions. Les dates citées sont plutôt, mais pas toujours, en fonction de l’ethnogenèse (apparition de peuples ou civilisations généralement nommés de « proto » ou « protohistorique »), plutôt qu’en fonction de l’apparition de leur civilisation (pour ceux qui en généreront), qui souvent diffère de quelques centaines ou milliers d’année.

Hattis
(de 9000/ 7500 à 2000, Anatolie centrale)
L’une des plus anciennes civilisations connues… pour ne pas dire la plus ancienne. Comprenant l’un des plus grands sites néolithiques connus (proto-ville de Çatal Höyük) (plus de photos sur le site Wiki Anglais). Véritable ville de + de 12 ha (120 000 milles M2) formée de briques crues, fondée vers 7000 et ayant atteint son apogée entre 6500 et 5700 avec environ 5000 habitants (chiffre très important pour l’époque). Non loin de là au Sud-est de l’Anatolie, sûrement issue du même peuple Hatti, le site de Göbekli Tepe, comprenant la plus ancienne manifestation mégalithique retrouvée à ce jour, considéré comme le plus ancien temple de pierre au monde et le plus ancien exemple répertorié d’architecture monumentale, datant d’environ 11500 à 10000 av. J.-C. Le site de Jéricho, antérieur à Çatal Höyük mais a priori de taille bien moins développée, se dispute avec elle la paternité sur le titre de 1re ville (ou plutôt de 1re proto-ville) au monde, bien connu aussi pour sa tour datant de 8300 et considéré comme le vestige d’édifice public non religieux (a priori), le plus ancien au monde.

Comme vous le remarquerez, les plus anciennes et une large majorité des cultures de cette pages étant apparues au Nord du Croissant fertile ou dans le Nord de celui-ci. Ces peuples ayant donc sûrement été d’origine pré-indo-Européens ou Proto-indo-Européens (ou tout simplement Europoïde d’avant l’émergence indo-Européenne). Europoïde et/ou ayant sûrement tout autant été à l’origine des 1res civilisations de ces régions et/ou ayant fortement influencé culturellement et génétiquement celles-ci. (3)

Peuples et cultures d’origine raciale, logiquement, temporellement et géographiquement pas encore très claire (12 000/1500)(Sémite ou Europoïdes ou mixte ? Ou ayant évolué vers le métissage avec le temps ?) :
Et qui ne le seront peut-être jamais s’ils se sont métissés avec le temps (ou s’ils l’ont été dès le départ de leur civilisation ou culture ?). Mais assurément fortement en partie d’origine Europoïde et dans la sphère d’influence Europoïde. D’ailleurs, avec l’ADN, race étrangement pas encore connu pour l’Égypte ancienne ? Quand on sait le nombre de momies qu’ils ont engendrées en 3000 ans d’Histoire…
(Voir leurs positionnement d’apparition chronologique dans les différents millénaires plus bas sur cette page et sites liés.)
Égyptiens antiques.
Lybiens antiques.
Berbères.
Peuples et cultures du Levant. (5

N’ayant pas encore approfondi le sujet et existant tout autant un tas de « cultures » ou « royaumes » ou « sites-cultures » dans cette région du Levant, je n’en ai mis pour le moment que quelques représentatives.

Culture Natoufienne
(12 000/10 000)

Cultures Précéramique A
(apparentée à la culture Natoufienne – 9000/8500)
(comprenant entre autres des sites comme Jéricho) et Précéramique B (8500/7000)

Nahal Mishmar

> VIIIe mill.
(8000 à 7000 av. J.-C.)

Jarmo (8000)
(Nord Est Mésopotamie, Kurdistan irakien)

Mechtoïdes (Mechta Afala)
(jusqu’a vers 7500, peuples Europoïdes d’Afrique du Nord avant berbérisation)

> VIIe mill.
(7000 à 6000 av. J.-C.)

Mehrgarh et Amri
(Cultures de – pré-Indus – vers -7000/3600)

Hassuna & Samarra
(Cultures – vers 6500/5800, Nord Mésopotamie)

Berbères
(vers -7500, Afrique du Nord)
(Apparition par croisement +/- important, entre autochtones Europoïdes Mechtoïdes et migration Africaine arrivant de la corne de l’Afrique).

> VIe mill.
(6000 à 5000 av. J.-C.)

Obeïd
(Période d’ – 6000, Proto-Sumériennes, Sud Mésopotamie)

Halaf
(Culture – vers 6000/5300, Nord Syrie) (Wiki en)

– Retrait définitif de la glace jusqu’à +/- son niveau actuelle.

– « Due à la remontée des eaux, la Mer Noire (comme la mer Baltique) se remplit, ou plutôt remplit le lac d’eau douce qu’il y avait auparavant et l’agrandit considérablement jusqu’à son aspect actuel (Progressivement ou catastrophiquement ?) ».
Ça, c’était le texte que j’avais noté avant de voir les 2 documentaires dont je parle ci-dessous et qui n’ont fait que corroborer l’hypothèse catastrophique de cet événement.

– Hypothèses, plus que probables, d’un tsunami géant en méditerranée orientale et du remplissage catastrophique de la mer noire a la même époque. Incroyablement, une de ces hypothèses historique et scénario de projet pour la vérifier que j’avais imaginée (mais pas envisagé de réaliser par moi-même n’en ayant pas l’expérience, les moyens financiers et sûrement pas la crédibilité auprès de financeurs mécènes pour les convaincre), sans en avoir jamais entendu parler, c’est concrétisé face à moi par un documentaire présenté ce mois de décembre 2013 sur la chaîne TV « RMC découverte ».

Rèf : Entre autres 2 docs passés sur la chaîne TV « RMC découverte » le 26 décembre 2013 présentent clairement ces 2 scénarios. Je l’ai est enregistré et les mettrais peut-être en ligne si j’ai le temps. Peut-être qu’en attendant de généreux donateurs Per to Per y ont contribués… Docs se nommant :

– « Terre en furie – Tsunami préhistorique » et « Terre en furie – Déluge biblique » – USA, réalisés en 2008 (ou 2006 ?) par Bill Katz, Erik Nelson et Geoffrey Sharp…

Malheureusement et comme leurs intitulés le laisse envisagé, docs de type hyper vulgarisateurs scientifiques et très ostentatoires dans le genre « catastrophique ». Mais bon ce sont les seuls qui parlent clairement de ces hypothèses et que j’ai eu l’occasion de voir sur ses sujets, en particulier celui sur le remplissage de la mer noire et la présentation de l’expédition scientifique allant vérifier cette théorie sur place.

Je ferais bref (pas très en forme au moment où j’écris cela), mais cela était que si la mer noire c’est bien remplis de manière catastrophique et subitement vers -6000 (ça, c’est ce que j’avais appris par d’autres), existait-il une ou des cultures (voire civilisation) vivant auprès de ce qui n’était alors qu’un grand lac d’eau douce à l’époque, qui auraient pu être submergé par ce cataclysme et resterait-il des traces de cette culture au fond de celles-ci ? Et serait-il possible de le vérifier entre autres en recherche sous-marine dont avec détection radar (ça c’était la théorie/projet que je pensais être le seul à avoir imaginé…). Et cette catastrophe aurait-elle pu être à l’origine du mythe du déluge (que l’on retrouve dans le mythe Sumérien de Gilgamesh et sûrement par transmission dans la bible) et des populations qui auraient échappées à ce cataclysme (pour elles) auraient-elles pu migrées suite à cela et engendrer d’autres civilisations ? La Sumérienne en l’occurrence ? D’ailleurs le mont Ararat, volcan ayant  accueilli la légendaire Arche de Noé, est situé assez prêt au Sud-Est de la mer noire. Quelle surprise pour moi de voir que d’autres ont pensé la même chose et l’ont réalisé, mais quelle satisfaction de voir que cela a été fait, bien que les résultats ne soient pas vraiment probants et les recherches pas vraiment finalisées. Je pense personnellement qu’ils auraient mieux fait d’orienter leurs recherchent sous-marine au nord de la mer noire plutôt qu’au sud, la partie submergée étant (d’après le doc) bien plus importante au nord et sachant qu’à l’époque cette région nord abritait les cultures (dites) indo-Européennes (ou peut-être encore proto indo-Européenne émergeante), qui ont tant comptées et contribuées aux civilisations de ces régions, dont l’Européenne…

D’autres parts, je n’en mettrais pas ma main à couper, mais peut-être que les faits (théories, qui en resteront peut-être d’ailleurs) qui sont présentés séparément et a priori sans liens dans ces 2 documentaires, le 1er pour la théorie d’un gigantesque tsunami en méditerrané orientale vers -6000 dû à l’éruption de l’Etna en Sicile ayant engendré un gigantesque glissement de terrain en mer et le second doc pour l’hypothèse du remplissage catastrophique de la mer noire à peu près à la même époque due à la montée des eaux, pas encore terminé à l’époque, engendré par la fin de la dernière période glacière. Sont peut-être lié et sont une convergence de catastrophes ayant engendré un effet boule de neige.

Déroulement du scénario :

-6000 à -5000 – dernière période de montée (donc pas encore terminé) des eaux, suite à la fin de la dernière glaciation. Note : Sachant que vers 10500 à 9500 ans av. J.-C., a eu lieu un dernier épisode glacière, grand refroidissement nommé « Dryas récent » ayant duré +/- 1500 ans, n’ayant pas duré suffisamment longtemps pour déclencher le retour de la calotte, mais qui a pu être historiquement très important pour l’établissement de cultures dans les parages du lac de la future mer noire, suite à leur (re)migration en redescendant vers le sud. Mais dernier épisode glacière n’ayant peut-être eu aucune influence géologique (physique) sur le scénario décliné ici. J’en parle dans mes pages à cette date.

-6000 – Montée des eaux engendrant peut-être une pression sur le socle continental et la chambre magmatique de l’Etna et accentuant (ou y participant fortement) à l’éruption et peut-être en parallèle au glissement de terrain. Bien qu’a cette étape du scénario, une éruption de l’Etna et un glissement de terrain l’accompagnant n’est pas eux vraiment besoin de la montée des eaux pour se déclencher.

Suite à l’éruption et au glissement de terrain, déclenchement du tsunami gigantesque (vague, d’après le doc, pouvant atteindre 50 m de haut, les glissements de terrain géants engendrant des tsunamis bien plus importants en taille que les tremblements de terre, sous-marins entre autres). 1er cataclysme avec ravage des côtes de la méditerranée orientale avec accentuation du niveau de la mer.

Suite à cela, augmentation du niveau de la mer assez brusque et pression accrue des eaux sur le barrage naturel sur détroit du Bosphore, déclenchant le submergement (et la rupture) de celui-ci et le remplissage catastrophique de la future Mer noire. Par contre je ne pense pas que la vague du tsunami (quoique si elle faisait 50 m de haut…) est pu être directement responsable de la rupture du barrage, sachant qu’il y avait déjà la mer Égée et le détroit de Dardanelles à passer pour cette vague, avant de pouvoir atteindre l’actuel détroit du Bosphore.

La boucle est bouclée. Je m’étonne d’ailleurs, en fonction des dates quasiment identiques des 2 événements, que cela n’ait pas été envisagé dans ces documentaires.

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Note :
(que j’avais écrit avant de voir les 2 docs TV
dont je parle ci-dessus… comme quoi)

Une question se pose à propos de cette remontée de la Mer Noire: Ce pourrait-il qu’il y est eu d’autres cultures qui est existé au bord de ce lac avant l’aparition de la future Mer Noire (comparable à celle déjà existante vers -6000 ? Et antérieure ou ancêtres de celles-ci ?), dont les restes auraient pu être englouti au cours de cette remonté et/ou que cette remonté (soudaine et catastrophique ?) aurait pu causer la disparition ? Bien que cette question n’est peut-être jamais de possibilité de réponse… A moins que quelques systèmes de prises de vues par satellites à travers l’eau et les sédiments, n’en est un jour, ou déjà, la possibilité d’en détecter ?

D’ailleurs, pourquoi ne pas pousser plus loin l’hypothèse (a priori, rien de non envisageable ne nous en empêche). Si la remontée de la Mer noire s’est faite de manière catastrophique, suite à la rupture d’un barrage naturel qui aurait cédé suite à la poussée de la remontée de la Méditerranée. Et si des cultures existaient belles et bien sur les bords du lac d’avant la Mère Noire (voire pourquoi pas sur une île peut-être existante sur ce lac et détruite et/ou engloutie au cours de cette catastrophe ?). D’éventuels rescapés n’auraient-ils pas pu être à l’origine de la légende (qui n’en serait alors plus une) du fameux déluge ? Histoire qu’ils auraient rapportée en peut-être migrant en Mésopotamie (région située pas très loin de la mer Noire d’ailleurs) et qui avec le temps se serait transformée en légende. Rien, restant plausible, n’est impossible à imaginer. Rescapés peut-être à l’origine de la civilisation Sumérienne ? Important peut-être avec eux, l’écriture en Mésopotamie ? Comme certaines tablettes (celles de Tărtăria) retrouvées dans les Balkans en Roumanie, d’une a priori proto-écriture antérieure de 1000 ans à la Sumérienne, pourrait l’avéré. Mais sans suffisamment de preuves, ni même d’indices suffisants, les spéculations, même alléchantes, peuvent aller bon train. Je ne dis bien entendu pas que c’est la vérité, mais je dis que rien n’empêche de l’envisager, parmi d’autres hypothèses.

Fin de note

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> Ve mill.
(5000 à 4000 ans av. J.-C.)

Entre 5000 à 3000 ans
2e révolution, cette fois-ci urbaine et civilisationelle, en basse Mésopotamie (Sud-Est du Croissant Fertile)(pays de Sumer et Elam). 1res villes dignes de ce nom, 1res cités-Etats et diverses avancées architecturales, technologiques et intelectuelles.

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Note :

« 2e révolution » Sud Mésopotamienne (essentiellement Sumérienne pendant plus de mille ans), assurément due aux peuples Europoïdes (pour ne pas dire tout simplement peuples de race Européenne). Comme je l’ai déjà dit, peuples Européens établis et essaimant depuis plusieurs millénaires (et plus particulièrement depuis le refroidissement du « Dryas récent ») dans toutes les régions situées au Nord des déserts Saharien et Arabo-syrien. Régions allant de l’Anatolie à l’Asie centrale (et sûrement jusqu’à la vallée de l’Indus) incluant le Nord du Moyen-Orient, le Croissant fertile (comprenant la Mésopotamie) et l’Iran. Englobant entre autres les cultures et peuples Hattis, Hassuna, Samarra, Halaf, Gutis, proto-Kurdes, proto-Elamites et sûrement Natoufienne au Levant et Harappéenne en Indus. Certaines de ces cultures sûrement à l’origine de cette seconde révolution, comme la culture Hattis avec leur a priori 1re au monde, proto-ville de Çatal Höyük, culture progressant et essaimant vers le Sud de la Mésopotamie sur plusieurs milliers d’années.

Peuples de race Européenne situés au Nord de ces déserts, essaimant beaucoup plus facilement et naturellement dans la région du Croissant Fertile que les Sémites. Ces derniers majoritairement originaires du Sud de la péninsule arabique et donc situés au Sud de ces immenses déserts arides. Sachant que le dromadaire ne fut domestiqué que vers le milieu du 3e millénaire av. J.-C. et donc qu’à l’époque dans ces régions, temps qu’il n’y avait pas de dromadaire domestique, il n’y avait pas de bête de somme, qui plus est adapté aux déserts. Donc à cette époque sans ces dromadaires, il était très difficile de les traverser. D’ailleurs, dromadaire, qui a priori fut domestiqué en Arabie et l’a sûrement été en prenant exemple à l’arrivée d’autres animaux ayant été domestiqués bien avant au Nord du Croissant fertile (entre autres, mouton, boeuf, chèvre).

Donc plus tardivement, les peuples Sémites « pasteurs » (nomades éleveurs de bétail) issus majoritairement du Sud du désert arabo-syrien, s’installèrent d’abord plutôt au Nord du Croissant fertile (Nord Levant et haute Mésopotamie) y fondant entre autres la ville de Mari (peut-être et sûrement tout autant en prenant exemple des villes Sumériennes). Entre temps en se mêlant sûrement, de grés ou de force, aux peuples Européens (ou Europoïdes) agriculteurs et sédentaires. Ces derniers s’étant surtout installés durablement au Sud de la Mésopotamie. Les Sémites domineront assez tardivement une 1re fois la Mésopotamie vers 2500 av. J.-C pendant 200 ans en fondant l’empire d’Akkad (ou d’Agadé), évinçant les Sumériens et les Elamites. Puis domineront (surtout avec les dynasties Amorite avec Babylone et plus tard les Assyriens) par alternance la région ou des parties, avec les peuples Europoïdes (Sumériens, Elamites, Gutis, Hittites, Kassites, Mèdes, Perses, Grecs, Parthes…). Jusqu’à leurs dominations définitives sur la région avec l’arrivée des Arabes au VIIe s. apr. J.-C. Quoiqu’évincé au XIIe s. par les Turcs, non sémite.

En parallèles, des cultures sémites apparaîtront au Levant (Hébreux, Araméens…). Mais ce qu’il faut savoir, c’est que malgré ce qui est dit officiellement, « Le croissant fertile » avait toujours été un enjeu entre peuples Europoïdes du Nord et sémitiques du Sud, mais parfois bien entendu sûrement aussi le jeu d’associations et de mélanges entre ces peuples. Les Assyriens en furent sûrement un des exemples.

Notes importantes :

Ce qui différencia jusqu’à très récemment et depuis 10 000 ans, ceci expliquant bien des choses, les schémas mentaux des Europoïdes (ou pré–indo-Européens) devenant agriculteurs sédentaires dans les plaines Mésopotamiennes alluviales, celles-ci situées au Nord des régions désertiques du Moyen-Orient, avec ceux des Sémites restant éleveurs pasteurs nomades plutôt au Sud des déserts (jouxtant ses plaines Mésopotamiennes) fut, et ceci due à leur mode de vie, le souci d’indépendance et donc d’individualité des 1ers et le souci universaliste des seconds. Les 1res cités-états soucieuses de leurs indépendances et qui se firent la guerre entre elles furent les cités Sumériennes issues des agriculteurs sédentaires du Nord et le 1er empire au monde (donc à objectif universel de mettre tout le monde sous sa coupe) fut Sémite (empire d’Akkad/Agadé, roi Sargon ). Et ceci, tout simplement due à leurs modes de vie. En effet, surveiller et faire paître les troupeaux demande d’immenses territoires et le besoin de sécurisation de ces territoires, contre les prédateurs et les voleurs. Alors que les agriculteurs sédentaires avaient eux un besoin de territoires bien plus restreint et surtout un grand souci d’indépendance (on dirait maintenant, d’individualité) dû à leurs besoins de préserver et protéger leurs domaines (champs ou « pré carré »…)… Et toute la planète vit et a vécu depuis les débuts de la révolution néolithique, et donc depuis 10 000 ans, de cet antagonisme…

Et ceci est valable tout autant pour les religions : Sémitiques universelles à 1 seul dieu (Juive, Chrétienne, islamique) et proto ou indo-Européennes à multi dieux +/- indépendants (Gréco-Romaine, Celtique, hindouiste…).. L’empire et l’universalisme sont des inventions sémitiques et ont sûrement fait, et continuent de faire… notre malheur. L’individualité est une invention Européenne… qui donnera l’explosion des arts et des sciences (qui sans « individualités », des intelligences entre autres, n’existeraient pas). Ceci tant dans les civilisations antiques Européennes que dans sa reprise à notre Renaissance (parallèlement à la perte d’influence de l’église de culture sémite, un hasard ?). « Individualités » se retrouvant dans les cités-états et royaumes Grecs et tribus Celtes, Germaniques et Scandinaves, etc., et bien sur cités-états Sumériennes. Rome étant une exception explicable, qui a eu entre autres la main forcée et a été influencée par les Carthaginois… sémites. Et enfin « individualités » ayant donné la démocratie (la soi-disant nôtre actuelle n’en n’étant pas vraiment une… ou en Suisse peut-être ?…), impossible sans celles-ci. Bien sûr malheureusement un « empire » homogène finit souvent par l’emporter sur des cités-états divisées… mais pas toujours si ces « individualités » s’unissent (au moins un certain temps), la Grèce finit par l’emporter par 2 fois sur l’empire Perse et de même les tribus Germaniques sur l’empire Romain.

D’ailleurs, le mythe judéo-Chrétien bien connu de Caïn et Abel pourrait être la trace résiduelle de conflits anciens entre des cultures de type Chasseur-cueilleur ou d’éleveurs nomades, face aux cultures nouvelles se développant chez les peuples se sédentarisant grâce à l’agriculture et à un élevage non nomade. Caïn est en effet présenté par la Bible comme étant agriculteur. Et il « tue » son frère présenté par la Bible comme un pasteur. Le mythe pourrait décrire symboliquement le fait que l’agriculteur interdise à son frère nomade l’accès aux terres (et eaux) les plus riches, désormais de plus en plus exclusivement réservés et dédiés à l’agriculture, à la pisciculture et à la coupe du bois puis à la sylviculture… au détriment de l’itinérance vitale aux nomades et possesseurs de troupeaux itinérants.

On pourrait alors parallèlement voir dans ce mythe l’opposition entre d’une part les cultures nouvelles de l’espace privatisé (marqué par les clôtures, les contrats de propriété et une gestion défensive de l’espace) et d’autre part les cultures de l’espace partagé (géré selon la coutume et d’autres modes de gestion des conflits). Plus largement encore ce mythe pourrait évoquer l’opposition entre « culture » et « nature » ou entre « exploitation rationalisée de l’environnement » et « reconnaissance de la naturalité » de l’Homme et de sa relation à la Nature.

Note importante :

Depuis le néolithique (et sûrement avant) l’Anatolie (actuelle Turquie d’avant les turcs), a toujours et essentiellement été peuplée de peuples d’origine Européenne. Bien entendu, ceci est vrai aussi pour d’autres régions du Moyen-Orient et d’Asie Occidentale, mais l’Anatolie est particulièrement typique et flagrante de cela.

Des Hattis aux Byzantins en passant par les Hittites, Troyens, Phrygiens, Lydiens, Grecs, Romains, etc., et mêmes Celtes (Galates). Mêmes les Perses, qui l’ont occupée 200 ans, sont d’origine indo-Européenne. Les seuls quasiment sans origines Européennes sont les Turcs. Bien qu’une partie de la population turque soit bien sur des Anatoliens turquifiés, entre autres d’origine ou issue d’esclaves Européens, donc de races Européennes. Par exemple et petit rappel, les « Janissaires » (garde d’élite du sultan turc), sont des soldats-esclaves d’origine Européenne/chrétienne, majoritairement issue du 5ème enfants kidnappés aux familles chrétiennes (souvent issus des Balkans) n’ayant pas voulus se convertir a l’islam.

Donc, turcs qui n’ont commencé à coloniser l’Anatolie que très tardivement vers le XI/XIIe siècles apr. J.-C… avec, après une victoire décisive sur les Byzantins à Mantzikert, un 1er sultanat à l’Est de l’Anatolie qu’ils nommeront le « Sultanat de Roum » (= »Rome » en turc)(ou Sultanat d’Iconium), en hommage à ceux (ou plus sûrement à l’empire et son nom géographique et politique de l’époque) qu’ils avaient battus et repoussés plus à l’Ouest… celui des Byzantins. D’ailleurs, ces derniers ne se sont jamais nommés et considérés comme « Byzantins » (seuls les Européens Occidentaux, appelé « Latins » à l’époque, les ont appelés comme cela et très tardivement), mais ce sont toujours considéré comme « Romains », et ceci sûrement jusqu’à la prise de Constantinople/Byzance en 1453 par ces turcs. Signant là, la véritable fin cette fois-ci, de notre empire Romain et la fin de l’hégémonie multimillènaire Européenne sur l’Anatolie.

Fin de notes

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> IVe mill.

(4000 à 3000 ans av. J.-C.)

– Atteinte du niveau actuel des mers.

Uruk, dont Sumer
(Période d’ – vers 4000, Sud Mésopotamie)

Mundigak
(vers 4/2500, Sud Afghanistan)

Arslantepe (Arslan Tepe)
(vers 3500, Est Anatolie)

Egypte
(vers -4/3000, Afrique du Nord)
(Berbères ou Europoïdes ou mixte ? Ou ayant évolué avec le temps ?).

Scribe Louvre
2600-2350 av. J.-C.

Scribe du Louvre.
Ici description sonore et visuelle très riche et très détaillée de cette sculpture, en animation multimédia interactive du Louvre. Les liens du tableau de cette présentation sont interactifs et je vous conseille d’aller entre autres visionner en particulier le lien nommé « Un portrait saisissant » situé en haut à gauche.
Œuvre majeure de l’art égyptien. Elle a été réalisée à une époque considérée comme l’âge d’or de la civilisation égyptienne, entre les IVe et Ve dynasties, qui sont celles des grandes pyramides de Gizeh. Quoi qu’il en soit, cette statue de scribe représente un personnage très important de son époque : il ne s’agit en aucun cas d’un fonctionnaire comme les autres. Se faire représenter en scribe était une marque d’appartenance à l’élite sociale à l’Ancien Empire : le personnage représenté ici n’était probablement pas un scribe dans la réalité. Les fils des pharaons se faisaient représenter assez souvent de cette manière. Il est donc fort possible que le scribe accroupi du Louvre soit la représentation d’un fils de pharaon de la IVe ou Ve dynastie, hypothèse qu’étaie la très grande qualité de la sculpture.

Proto-Elamites et Elamites
(vers 3200, Sud-Ouest Iran)

Lybiens antique (Afrique du Nord)
(Positionnement chronologique pas très sur…)
(Berbères ou Europoïdes ou mixte ? Ou ayant évolué avec le temps ?)

Asie centrale/Iran
(paragraphe avec peuples en attente de peut-être tri par date, certains étant apparue après le IIIe millénaire av. J.-C.)
Mèdes
Perses
Parthes
Iraniens
Civilisations et cultures issues des proto et/ou indo-Européens.(Groupe Satem) (4) (Celles-ci définissant particulièrement les termes « Indo » et « Indo-Iranien »)(3).
Sûrement largement de race Europoïde et d’origine indo-Européenne au départ mais largement métissé depuis pour les peuples existants encore. Peuples très liés aux « Scythes de l’Est », et aux indo-Européens d’Asie centrale (voir 3-3).

Asie centrale/Chine
(paragraphe avec peuples en attente de peut-être tri par date, certains étant apparue après le IIIe millénaire av. J.-C.)
Tokhariens
Yuezhi/Yue-tche
Kouchans
Sogdiens
Peuples sûrement largement de race Europoïde et d’origine indo-Européenne, au début, mais largement métissés pour les peuples existants encore ou totalement disparus/absorbés depuis.

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Note importante postérieure à la précédente :

(Dû entre temps aux nouvelles découvertes scientifiques et/ou nouveaux documentaires passants sur les médias.)

L’hypothèse, qui n’en est plus vraiment une maintenant, deviens de plus en plus une certitude avec les découvertes s’accumulant, dont certaines très récentes. Hypothèse qui vient encore d’être corroborée, et incroyablement très clairement et sans ambiguïté possible, par un documentaire se nommant « Aux frontières de la Chine : Loulan, les princesses endormies » (1/4), que j’espère mettre en ligne prochainement et mettre en lien ici même, passé récemment (09/2010) sur la chaîne FR5. Ces « princesses » étant bien entendu des (indo)Européennes et documentaires expliquant que la métallurgie, en tout les cas le bronze, et le blé (synonyme de sédentarisation, donc de civilisation) et a priori bien d’autres techniques (roue, tissage, domestication cheval et équitation) et « pensées », ont bien été transmise aux chinois par les (indo)Européens arrivés entre 2 et 3000 av. J.-C., et peut-être bien avant, au Nord de la Chine dans le bassin du Tarim. CQFD.]

Note importante :

Une vérité historique qui n’est, encore une fois de plus, jamais dite et pourtant prouvée par les peuples ci-dessus. Les 1ers « Peuples des steppes » furent les Européens, de l’Est de l’Europe (pré, proto, et plus tard indo-Européens), les derniers représentants en furent les Scythes. « Peuples des steppes » Européens qui furent tout autant les 1ers fondateurs des routes de commerces d’Ouest en Est en Eurasie, dont l’une des plus connues sera plus tard nommée « Route de la soie », jusqu’aux derniers représentants Européens l’occupant et la gérant en son centre dans la région du bassin du Tarim, les Tokhariens, descendants sûrement de fondateurs Européens plus anciens. Jusqu’à ce que les peuples Asiatiques (ou +/- croisés Européens/Asiatiques, comme les Turcs) à partir du dernier millénaire av. J.-C., ne deviennent à leurs tours les maîtres des steppes et de la route de la soie. Jusqu’au retour, au cours des 4 derniers siècles et jusqu’à nos jours, des indo-Européens, avec les conquêtes Russes jusqu’au Pacifique.

Ce qui corrobore l’hypothèse forte probable (et ici) que se sont les peuples Européens des steppes de l’époque (Tokariens ou ancêtres de ceux-ci, ayant migrés vers l’Est de l’Eurasie) qui ont transmis la civilisation et une bonne partie des techniques et innovations de celle-ci (métallurgie, équitation, blé, écriture…) à la Chine par le Nord-Ouest jusqu’au centre et surtout Nord-Est de la Chine, aux environs du IIIe millénaire av. J.-C. Qui leur ont aussi sûrement transmis une bonne part des aspects religieux et symbolique. C’est sûrement pour cette raison que l’on retrouve en Chine le symbole néolithique indo-Européen du svastika.

D’ailleurs, des spécialistes comme S. Papillon reconnaissent dans la mythologie chinoise du 1er empereur « l’empereur jaune » (et ici) (certains pensent que ce nom serait due à la couleur de sa chevelure ?) nommé Huángdìles, des traces d’une influence Tokharienne. Cet empereur est considéré par les Chinois comme le père de la civilisation chinoise. Les Chinois lui attribuent entre autres et comme par hasard, l’invention de la monnaie et de la métallurgie. Il aurait enseigné aux hommes la culture des cinq aliments de base, la fabrication des arcs et des flèches, des bateaux et chars (chars dont je rappelle qu’ils sont, jusqu’à preuve du contraire, une invention indo-Européenne…). Il aurait écrit le premier traité de médecine chinoise et serait l’inventeur des Arts martiaux. Son ministre Linglun aurait inventé les instruments et les notes de musique et Cang Jie, autre ministre, l’écriture (instrument de musique et écritures connues depuis bien plus longtemps par les civilisations d’Europe et d’Asie occidentales). Son épouse Leizu aurait enseigné aux femmes l’élevage des vers à soie…

Fin de note

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> IIIe mill.
(2 à 3000 av. J.-C.)

Indus (Harappéens)
(vers 3/2600 – Nord-Ouest Inde – Pakistan)
Civilisation de l’Indus (Harapéens)
Pour le moment rien ne prouve (bien que quelques sérieux indices y fasse pencher, j’étofferais plus tard là-dessus ce paragraphe) qu’elle soit d’origine Européenne (pré, proto ou indo-Européenne), mais comme avec la Védique (qui elle est bien de langue indo-Européenne, donc de culture). Comme par hasard elle est aussi apparue au Nord-Ouest de l’inde… et comme par hasard la Védique apparue peu de temps après l’Indus…

Jiroft
(vers 2500, Est Iran)

>IIe  mill.
(1000 à 2000 av. J.-C.)

Ougarit (Ugarit, Ras Shamra)

> IIe et 1er mill. (Entre le )

Anatolie
(Peuples d’origine indo-Européenne)
Troyens
(Priam)
Hittites
Hourrites (Hurrites)
Mitanni
Phrygiens
Lydiens
Lyciens
Galates
 (Celtes)

Inde Védique
(IIe et 1er mill av. J.-C.)
(Nord-Ouest de l’inde)
Très influencée culturellement et partiellement de race Europoïde au départ (a priori par arrivée de groupe dominant, ce qui a engendré entre autres le système de castes, l’apartheid de l’époque), mais totalement métissée et diluée depuis.
Car comme bien d’autres culture « influencée » à ces époques, il a bien fallu qu’un peuple indo-Européen lui transmettre, sachant qu’a l’époque il n’y avait que la présence physique et en nombre conséquent, pour pouvoir influencer et passer une culture et en faire, a priori, disparaître une autre.

> 1er  mill.
(0 à 1000 av. J.-C.)

Urartu (Ourartou)
(Transcaucasie)

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4 réflexions sur “ Fin préhistoire, Histoire – Moyent-Orient, Asie… – (3-1) ”

  1. Votre « hortheaugraffe » laisse à désirer! Si seulement votre orthographe était à la hauteur de la prétention de vos « chroniques », ce serait déjà un bon pas vers le bon sens.
    Bien à vous.

    1. Vous ne lisez pas les sites que vous critiquez… sinon vous auriez pu lire dès la page d’accueil :
      « Notes d’avant-propos :
      – Déjà, une petite excuse aux éventuels lecteurs. Ce site n’est pas encore terminé (le sera-t-il un jour d’ailleurs ? Tant que les découvertes en science et archéologie continueront…), il y reste encore quelques « coquilles » et le temps me manque pour le moment pour y remédier… »

      Et sur Internet les attaques sur l’orthographe ne touchent plus personne depuis belle lurette… Hormis les novices. Ce que vous êtes sur Internet peut-être ? N’attaquez pas sur la forme, mais sur le fond (et éventuellement, ouvrez un débat constructif)… Sur la forme (hormis si celle-ci est réellement désastreuse, ce qui est loin d’être mon cas) aucun intérêt, c’est l’attaque des plus faibles… Mon orthographe et ma syntaxe sont très correctes, mais loin d’être parfaites en effet… Et si vous saviez le nombre de personnes dites « littéraires » (journalistes entre autres) qui font des fautes (entre autres sur Internet), vous n’auriez même pas songé à en parler… C’est assurément que vous ne lisez pas assez, entre autres des articles sur Internet… Mais j’espère que le fond de mon article (si vous l’avez lu) vous aura au moins apporté des connaissances intéressantes sur votre Histoire et vos ancêtres, si vous êtes descendant d’Européens bien entendu…

      1. Il ne faut pas écoter les maniaques …ils n’ont rien dans la téte…continuée comça….mois je taduit par google translater vos articlles et je comprend tres bienne, félicitation !

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