Hypothèse sur les 1res civilisations (et anti-théorie de l’inné civilisationnel).

Dernière mise à jour : 02/02/17
(Dû à quelques soucis de mise à jour de WordPress, malgré les notes sous certaines images dites « cliquables pour être agrandies », actuellement elles ne le sont plus toutes, j’y remédierais avec le temps).

Hypothèse forte probable que les 1res civilisations, Sumérienne (Mésopotamie), Égyptiennes, de l’Indus et bien d’autres du Croissant fertile et d’Asie, sans parler des 2 premières Grecques qui étaient Européennes (Cycladique et Minoenne), seraient d’origine Européenne (homo sapiens Europoïde, probablement proto-indo-Européen ou peut-être déjà indo-Européen) ou ayant été fortement influencé par ces derniers. 1ers Européens qui auraient aussi fortement influencé celle de la Chine (proto-Tokhariens ou Tokhariens) et probablement l’une des 2 premières civilisations amérindiennes connues (Caral ? Olmèques ?). Une certitude pour certains et basée tout de même sur de fortes présomptions et convergences.

Si comme moi vous ne croyez pas à une hypothétique innée civilisationnelle (donc génétique), il est logique de se poser des questions sur toutes les similitudes (1) que l’on retrouve plus ou moins dans toutes ces 1res civilisations. Sachant que les similitudes dont je parle n’existaient pas encore au paléolithique, donc non pas pu arriver avec l’héritage culturel et technique des 1ers hommes en Amérique. Qui plus est apparitions de ces similitudes civilisationnelles communes sur une période temporelle très courte (2 à 3000 ans) entre civilisations pourtant parfois situées de l’autre côté des océans. Si elle était innée et donc génétique, pourquoi cette irruption civilisationnelle apparut-elle quasi simultanément à l’autre bout de la planète et n’est pas apparue chez certains autres peuples (Afrique noire, Asie du Sud-Est, Papouasie, Australie, etc…) ou chez certain de ceux-ci bien plus tard, mais par capillarité des 1res (Les Khmers avec Angkor via l’Inde par exemple).

Sachant qu’Homo sapiens est apparue vers 200 000 ans et qu’il est a priori sorti d’afrique vers 100 000 ans. Qu’a-t-il fait pendant pratiquement 100 000 ans ? Pourquoi a-t-il fallu attendre  autant de temps pour que la civilisation apparaisse ? Et sur un temps aussi court et sur plusieurs continents ? Il n’y a que 2 hypothèses possibles, soit cela est inné et inscris dans nos gènes, soit cela est acquis et est transmis se diffusant en arborescence et capillarité de civilisation en culture, tout comme la vie est apparue avec une 1re cellule, générant toutes les formes de vie actuelles et passées. La thèse de l’hypothèse que le climat géographique serait la cause de ses apparitions ne tient en toute logique bien sûr pas. Des climats propices à l’émergence de civilisation existant bien ailleurs. Il y a un lien et celui-ci est le voyage (volontaire ou involontaire), la transmission (volontaire ou involontaire).

Ce qui laisse aussi entrevoir l’hypothèse d’une 1re culture (voire civilisation) « mère » possédant les principales connaissances de base se retrouvant dans toutes les 1res civilisations et ayant joué le rôle de genèse civilisationnelle, d’élément déclencheur, de l’apparition des 1res civilisations connues. Si l’on étudie et recoupe les aspects géographique, anthropologique, génétique (dit racial), archéologique, historique et iconographique, celle-ci ayant de fortes chances d’être issue de l’hémisphère Nord de l’Eurasie et peut-être plus précisément des steppes de Russie/Ukraine (Nord de la mer Noire et Sibérie Occidentale) actuelle, comme le démontre entre autres cette carte. Bien que dans les 1res grandes civilisations (gros points noirs) présents sur cette carte, il y manque tout de même les Grecques Cycladique et Minoenne…

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Mis à part la région de la civilisation de Caral, situé sur la côte Ouest d’Amérique du Sud. Déjà une 1re constatation, toutes les 1res civilisations sont apparues dans l’hémisphère nord… D’ailleurs une autre constatation, pour l’Eurasie, plus les cultures (proto-civilisationnelles) sont anciennes, plus leur situation géographique converge vers le nord et au Nord et à l’Ouest du Croissant fertile (Gobekli tepe, Catal Huyuk, Jéricho…) et se situent majoritairement dans l’Est de l’Anatolie (Turquie actuelle) et se rapproche de la mer Noire, déjà même avant l’apparition de l’élevage et de l’agriculture, qui se situe d’ailleurs dans la même région.

D’ailleurs une récente hypothèse, qui n’a fait que confirmer plus ou moins la même hypothèse que je m’étais moi-même faite sur le rôle de la mer Noire. Quel bonheur dans ce cas de s’apercevoir que le savoir accumulé fait parfois converger certaines hypothèses ou convictions et que l’on n’est pas le seul par finir a penser la même chose. Hypothèse que j’ai découverte dans un documentaire sur NGC (encore disponible en streaming ici au 25/05/2016, à partir de 46:48), et qui peut très bien être complémentaire de la précédente hypothèse. Celui-ci affirme qu’une 1re civilisation existait probablement dans le bassin englouti (vers le 6e millénaire av. J.-C.) qui deviendra plus tard la mer Noire une fois remplie (aussi appelé « Pont-Euxin » dans l’antiquité) et que suite à cette catastrophe, les rescapés ont diffusé leurs savoirs d’abord dans la région, à l’Ouest, à l’Est et au Sud. Si cette hypothèse s’avérait exacte, alors tout s’expliquerait en tout cas pour l’Eurasie et sa proche banlieue, Mésopotamienne et Égyptienne entre autres.

(1) Ci-dessous, quelques exemples non exhaustifs de similitudes civilisationnelles que l’on retrouve entre autres en Amérique précolombiennes et en Eurasie (comprenant l’Égypte, celle-ci faisant partie de la sphère contiguë de cette aire super-continental Eurasienne par l’Ouest et direct par la Méditerranée, et d’ailleurs plus proche de la Mésopotamie et de l’Anatolie que ne le sont l’Indus et la Chine)  :

Architecture :

  • « Butte primordiale » (kourganes, tumulus, tertres, cairns, dolmens, ces 2 derniers étant majoritairement les chambres funéraires restantes de tumulus) aboutissant aux pyramides (en passant entre temps par le Mastaba pour l’Égypte).
  • Urbanisation des villes, planifiée parfois très élaborées  (d’ailleurs avec ou sans plans ?)…
  • Temples.
  • Amphithéâtres (Caral au Pérou par exemple).
  • Appareil (murs, constructions) de type cyclopéen (Peut-être la plus emblématique des similitudes…).
  • Briques (crue séchée, cuite, vernissée…).
  • Terrasses.
  • Escaliers (dont monumentaux).
  • Observatoires.
  • Systèmes d’évacuation des eaux usées, voire d’égouts.
  • Systèmes d’alimentation en eau  (ex : alimentation du palais de Cnossos en Crète).
  • Chaussée/Routes dallées.
  • Maisons carrées.
  • Maisons et palais des classes sociales supérieures de certaines civilisations pré-colombiennes ressemblant comme 2 gouttes d’eau à ceux de l’antiquité Gréco-Romaine. Comprenant souvent un patio (cour centrale avec toit ouvert) entouré d’une galerie ouverte supportée par une colonnade (péristyle) dont les murs abrités sous ce péristyle parfois recouvert de fresques tout autant en Amérique pré-colombienne…
  • Stèles sculptées. Obélisques sculptés. Murs sculptés.
  • Dépôts de fondation.

Arts (sculpture, céramique, dessin, peinture, musique…) :

  • Sculptures parfois monumentales comme les fameuses têtes Olmèques ou modelages (poterie/céramique en particulier celle de grande maîtrise et grande élaboration) de visages, de personnages, d’animaux ou d’objets, parfois très élaborés et que l’on peut parfois se demander pour certaines si elles sont précolombiennes ou de Chine, tellement elles sont de mythologie, d’aspect et de style similaires.
    Dont des figures monstrueuses ressemblant fortement à l’imagerie des dragons chinois. Et donc entre autres pas spécifique à la Chine (Les 2 exemples/photos ci-dessous, issues entre autres de la culture précolombienne équatorienne « Jama Coaque »). Dont représentation humaine ou animal très élaborées, parfois très fine et très réaliste.
  • Bas-reliefs.
  • Fresques/peintures aux techniques, couleurs, voire similitudes graphiques, se retrouvant sur les 2 continents (Si l’on fait abstraction des costumes et visages particuliers et spécifiques aux amérindiens, l’on pourrait les prendre pour des fresques Égyptienne ou Minoenne : couleurs, postures, techniques…).
  • Instruments de musique (dont flûte de pan et nombreux instruments à vent) bien que là peut-être arrivées au paléolithique.
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Précolombienne ou chinoise ?
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Précolombienne ou chinoise ?

Intellectuel :

  • Écritures en particulier de type hiéroglyphique/logo-syllabique, au fonctionnement identique aux écritures Sumérienne et Égyptienne (hiéroglyphiques), La chinoise comme la sumérienne étaient basées au départ sur des représentations d’objets et d’êtres vivants et ont fini par évoluer vers le logo-syllabique.
  • Livres (codex ).
  • Tampons, sceaux, sceaux-cylindres, à imprimer des motifs à l’encre (donc pas inventés par la Chine) ou dans des matières molles (cire, argile…).
  • Sciences.
  • Mathématiques élaborés, dont l’invention du zéro.
  • Astronomie.
  • Calendriers.
  • Cadrans solaire.
  • Hiérarchie aristocratique, dont dynasties royales (et leurs chronologies et histoires gravées sur des stèles).
  • Scribes (surement issue de l’aristocratie comme en Egypte) au statut très élevé.
  • Pratiques religieuses élaborées (dont pratique de la méditation, entre autres avec position du lotus. Encensoirs ?).

Divers :

  • Travail des métaux
    (orfèvrerie, cuivre, dont aussi, a contrario de ce qui est majoritairement dit, aussi le bronze dans certaines civilisations précolombiennes).
  • Le tissage (apparue fin du néolithique au Croissant fertile – 4 500 à 3 500 av. J.-C).
  • Papier de type papyrus (dit « d’Amate » en Amérique précolombienne).
  • Mobilier : Appui-nuques, sièges, etc…
  • Alcool ? (Boissons fermentées).

Cette liste de similitudes étant surement non exhaustive et bien plus longue…

Certaines similitudes culturelles et civilisationnelles étant assurément arrivées au paléolithique avec les 1ers peuplements  d’Amérique :

  • Religions (dont Inhumation des morts dans l’habitat, paléolithique ?).
  • Certaines armes (de pierres, hache, l’arc, le propulseur…).
  • Poterie/Céramique (de base).
  • Parchemin (support d’écriture/dessin en peau animal).
  • Instruments de musique (dont flûte de pan ?), nombreux instruments à vent et à percussion.
  • L’habitat nomade (tente).
  • La couture ?
  • Tatouages ?
  • L’agriculture primitive ?
    (Sachant que celle-ci est apparue vers 8000 av. J.-C. dans l’Est de l’Anatolie/Asie mineure).

 


Repères :

Pré = avant (en l’occurrence ici, d’avant l’arrivée d’autres peuples).
Proto = les 1ers (en l’occurrence ici, les balbutiements, les débuts, l’ethnogenèse d’un peuple, la genèse d’une culture, d’une civilisation).

– Pré-indo-Européens (Europe de l’Est) :
40 000 à 15/10 000 ans – De type Cro-Magnon à la base, d’avant l’ethnogenèse proto-indo-Européenne, elle apparue en Europe de l’Est vers -15/10 000.

– Pré-indo-Européens (Europe de l’Ouest) :
40 000 à 5/4000 ans – De Chauvet, Cosquer, Altamira, Lascaux, etc… Jusqu’à la civilisation Mégalithique (+/- dernière représentante des pré-indo-Européens).

– Proto-indo-Européens (Europe de l’Est) :
15/10 000 ans à 5/4000 ans – Ethnogenèse indo-Européenne, la formation de cette culture et langue, apparue au nord de la mer Noire (Ukraine/Russie) avant sa migration, diffusion et supplantation ethnique et/ou culturelle de cette dernière. Le site paléolithique de Mezin (ou Mezine) en Ukraine (24 000 à 10 000 ans) en est l’un des plus caractéristiques. [Voir aussi et surtout à ce propos mes paragraphes nommés  « > 25 à 13 000 (12/11 000 ?) ans » vers 2e tiers de la page « PALÉOLITHIQUE SUPÉRIEUR – (2-4) », plus détaillés et dirigeant vers d’autres liens, concernant cette culture, issue de mon dossier « HISTOIRE DES PEUPLES EUROPÉENS » – sommaire ]. Site de Mezin primordiale entre autres dû à ses artefacts (objets archéologiques) aux créations géométriques originales de types bien particuliers, que l’on retrouvera particulièrement en Europe et en Eurasie au cours du temps (clés et méandres dits « Grecs », swastika…) et donc plus anciennes et 1res de ces représentions au monde.

– Indo-Européens (presque toute l’Europe et au-delà) :
5/4000 ans à vers 1000 av. J.-C. – Ethnie Européenne (et par extension les peuples indo-Européanisés), ayant migré, diffusée et supplantée ethniquement et/ou culturellement les autres peuples d’Europe, certains peuples de Méditerranée, du Moyen-Orient et d’Asie centrale jusqu’en Chine (Proto-Tokhariens/Tokhariens) et en Inde (védique, sanskrit), simplement influencé pour certains. La date de 1000 av. J.-C. étant +/- la période ou toute l’Europe était devenu culturellement indo-Européenne, mis à part quelques foyers. Puis cette « migration » Européenne indo-Européenne a perduré en quelque sorte jusqu’au XIXe s. Comprenant toutes migrations Européennes accompagnées de sa culture indo-Européenne, conquête des Amériques, Australie, afrique du sud, Sibérie (Russes)… déjà par exemple avec certains peuples de l’antiquité (Grecs, Celtes, Saces, Scythes, Romains, etc…) et plus tard Germains, Viking/Varègues/Normands, Slaves…

Note :
Bien que je l’emploie par convention et clarté (pas facile dans ce domaine) et qu’il n’existe d’ailleurs pas pour le moment d’autres nomenclatures et vocabulaire pour désigner ces peuples « indo-Européens », je ne considère pas le terme d’ « indo-Européen » comme judicieux, voir même portant à confusion, ou pire laissant croire que les peuples dits « indo-Européens » et de langue « indo-Européennes » seraient identiques aux Européens restés en Europe. Vous voyez déjà ce que cela peut promouvoir comme légitimation migratoire, tout comme celle déjà promue par la « francophonie »…

Pour moi les véritables « indo-Européens » sont ceux qui se sont métissés avec des peuples allogènes aux Européens. Donc devenue en effet « indo-Européens » (entre autres en inde), mais que l’on aurait pu tout autant en fonction de leur métissage, nommer « sino-Européens » ou « mongolo-Européens » (par exemple pour  les Tokhariens s’étant métissés avec des homo sapiens mongoloïde, chinois entre autres), « sémito-Européens » pour ceux s’étant métissé aux Moyen-Orient avec des sémites, ce qui n’a pas du manquer de se faire (Sumériens ? Elamites ? Assyriens ? Babyloniens ? Phéniciens ?…), etc…

Mais surtout et plus difficile, trouver un terme adapté pour les Européens d’Europe ayant assimilés (nommé « indo-Européanisation » jusqu’à présent) la langue et la culture de cette ethnie Européenne de l’Est, pour moi toujours mal nommée « indo-Européenne ». Euro-Européens ? Pas très claire non plus… Ainsi que trouver un nom adapté pour les Européens de cette ethnie de l’Est dite indo-Européenne. Pontiques Nordiques ? Pas très parlant…

Bien que ne me faisant pas d’illusion sur l’avenir de mon idée et concept (que je considérerais comme une amélioration), d’ici là en espérant que la majorité des personnes (entre autres d’origine homo sapiens Europoïde) fassent d’eux-mêmes instinctivement et par logique et déduction, la distinction.


Entre autres preuves…

1– De nombreuses représentations très Européennes, des pharaons de l’Égypte la plus ancienne, dont certaines des plus représentatives, Nefertiti (femme d’Akhénaton), Toutankhamon et d’autres.

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Fig. 2 – Nefertiti, Musée Neues de Berlin – Canons de beauté totalement Européens, n’est-ce pas ?
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Fig. 1 – Nefertiti, Musée Altes de Berlin
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Fig.3a – Tombeau de Ramses I
Fig. 3c – Pétrissage de la pâte
Fig.3b – Tombeau de Ramses I

Vous allez me dire, « mais il voit des blonds partout !? » Désolé d’avoir des yeux pour voir.

Bien sûr l’intérêt des cheveux et des yeux clairs n’est pas leur couleur par elle-même (je suis moi-même tout ce qu’il y a de brun aux yeux marron…). Mais c’est l’intérêt que cette pigmentation claire des yeux et cheveux typique des Européens apporte en tant que preuve supplémentaire (s’il en fallait encore…), en complément de la peau claire et bien sur des caractéristiques morphologiques (entre autres crâne, face et nez plutôt saillants, lèvres plutôt fines en générale vis-à-vis des populations moyen-orientales et subsahariennes, voire asiatiques, etc…), biologiques ainsi que génétiques, typique des Européens. À savoir que cette pigmentation claire particulière pour les cheveux et l’iris est l’une des caractéristiques typiques des peuples Européens (autrement dit « homo sapiens Europoïde ») et majoritairement issues des Européens de type nordique pour ces 2 dernières et en étant surement issue à l’origine. Entre autres pour raison géographique et climatique bien entendu.

Et la représentation très typée… de leurs ennemis. Que remarqué vous de ses ennemis ? Pourquoi une telle différence avec les Égyptiens ? Qui pourtant, si l’on s’en tient au discours officiel, Égyptiens qui devraient être issus racialement plus ou moins de la même région que leurs ennemis sémites de l’Est, voire africains (noirs) du Sud et qui devraient donc en avoir les mêmes caractéristiques… Ce qui ici me paraît loin d’être le cas…

 

Un mur du palais de Ramses II à Memphis

Tout de même ce Ramsès, pas un profil très oriental pour un Égyptien… non ? Avec lui aussi, son petit nez à la retroussette.
Repose-pieds de Toutankhamon orné du motif symbolisant les « Neuf Arcs », les 9 peuples ennemis traditionnels de l’Égypte. (cliqué sur l’image pour agrandir)
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Fig. 7 – Coffre de Toutankamon – Combat contre les nubiens… Remarquez aussi derrière le char, les 3 domestiques (esclaves ?) portant les éventails et aux aspects bien différents de l’armée… (cliquez pour agrandir)
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Fig. 8 – Le même coffre côté verso, combat contre les peuples orientaux (sémites ?). (cliquez sur l’image pour agrandir)

On ne peut plus claire, non ? Alors, blancs, noirs ou sémites, certains pharaons Egyptiens ?

(Les malheureuses différences de couleurs proviennent des photos originelles trouvées sur le Web. Mais ne gênent en rien les comparaisons et flagrantes constatations…)

Fig. 9 – Sandales de Toutankamon

Sur ces sandales, ne vous inquiétez pas, où même les noirs sont blonds (sûrement par soucie graphique et/ou technique de la part de l’artiste). Une fois de plus, comme sur les précédentes images de combat avec leurs ennemis, la différence pour les anciens Égyptiens entre les physiques de leurs différents ennemis avec eux-mêmes est flagrante. Il y a bien les peuples noirs, les peuples orientaux et les Égyptiens. Et à l’époque, les seuls peuples orientaux auxquels étaient confrontés les Égyptiens, étaient les sémites à l’Est, auquel les Égyptiens ne s’identifient pas… Donc, dans ces régions, les Égyptiens, pas noirs, pas sémites, reste ? Et des centaines de représentations du même type existent dans l’Égypte ancienne. Simple hasard ?


Petit aparté en passant, il faut bien vous rappeler (toujours et encore rester critiques et méfiant vis-à-vis de ce que vont veut vous faire avaler, comme pilules entre autres, même ici) que la sémitisation arabe de l’Égypte ne s’est réalisée qu’à partir du VIIe s. apr. J.-C. Sachant qu’il y avait eu un nouvel apport d’Européens en Egypte à partir du IVe s. av. J.-C. avec l’arrivé des Gréco-Macédoniens (dont la fameuse Cléopâtre, la VIIe, est issue), puis des Romains, perdurant avec leur continuité les Byzantins. Apport d’Européens qui d’ailleurs avait déjà dû être le cas avec les Hyksos (envahisseurs surement d’origine Europoïdes), puis les Assyriens (surement très Europoïdes aussi, si ce n’est totalement à l’époque) et les Perses (idem que les précédents). Depuis une dizaine d’années maintenant dans les documentaires sur ce sujet, sémitisation que l’on vous présente systématiquement comme ayant toujours existé en Égypte antique. D’ailleurs cela est souvent maintenant aussi le cas pour les documentaires sur Rome (même dans les scènes se déroulant dans la ville elle-même !).

Cela surement pour plusieurs raisons, déjà l’idéologie ambiante et formatage « multiculturel » (entre autres par les médias, aux mains du grand patronat et des sbires de ces 1ers, les politiciens et leurs propres sbires), que moi j’appelle « multi-sous-culturelle ». Catastrophe qui se déroule sur notre sol et essentiellement en Europe et en Occident, pas dans les pays d’origine de ces arrivants… et dans un sens « sous-cultures > culture supérieure », l’autre sens doit être plus agréable à vivre et à supporter j’imagine… Catastrophe que l’on a pourtant appelée depuis la nuit des temps et pour tous les peuples le subissant « invasion », « colonisation » et dans sa forme la plus grave « peuplement de remplacement » avec pillages de nos ressources économiques et sociales et sa propagande, culpabilisatrice entre autres.

Une main-d’œuvre pas chère et présente directement sur place, sachant que même pour les docs sur Rome, la majorité sont maintenant tournés en décors naturels majoritairement en afrique du nord. Bien sûr faisant partie de cette ambiance allogénophilique (grave maladie mentale suicidaire), l’obamaïsme, de son vrai nom « barack hussein obama » même pas né sur le sol américain et issu d’un père musulman. On croit cauchemarder après pourtant les attentats du 9/11 et la guerre d’irak… mais là  aussi le peuplement de remplacement des USA y doit y être pour quelque chose, voire en être le facteur essentiel.

La prise de pouvoir sur l’archéologie par les Égyptiens autochtones actuels. Prise de pouvoir assez récente d’ailleurs, ces peuples « arabes » ayant du mal à s’approprier un héritage culturel pas vraiment le leur, tout comme pour les turques (de turquie) dont Byzance et tout ce qui lui a précédé, n’est pas plus le leur. D’ailleurs ces peuples n’étant déjà pas très enclins à s’intéresser à leur propre héritage, hormis religieux. Ce qui doit obliger les documentaristes Occidentaux, qu’on leur dise explicitement ou pas, ou fasse comprendre, qu’ils doivent prendre des figurants et acteurs égyptiens, donc arabes, pour ces tournages… Surement tout cela réunit et surement encore d’autres raisons.

Pensez par exemple à nos milliards de pétrodollars aux mains des arabes et mettant à genoux nos dirigeants et patrons devant eux (ont dit aussi « les tenir par les… »), arabes nous rachetant petit à petit (avec d’autres je vous l’accorde), mais eux avec notre propre argent. Pétrodollars issus de 40 ans (1973) du plus grand racket de tous les temps. Racket issu principalement de l’acte de rétorsion (acte de guerre économique) gentiment nommé « Choc pétrolier », cela fait plus « catastrophe naturelle » en faisant mieux passer la pilule, une de plus… Déclenché par les pays arabes donc en 1973, suite à notre alliance (l’Occident en général) avec Israël contre les arabes dans les guerres israélo-arabes de cette époque. Racket pétrolier n’ayant bien sûr pas cessé depuis… Quand on pense que c’est nous les Européens (vous pouvez aussi les nommer « Occidentaux » ou « Blancs » si vous voulez) qui ont inventé et créé et mis en place la recherche, l’extraction et le raffinage (et tous les engins et applications utilisant ce pétrole). Eh oui la lucidité fait mal, je vous l’accorde, mais vaut mieux-t-il vivre aveugle ? Bien sûr tous mes dires sont vérifiables, avec Internet vous n’avez plus d’excuse, passez donc déjà voir dans un 1er temps Wikipédia à « Choc pétrolier de 1973» à « Guerre du Kippour » en particulier… et vous saurez qui sont les grands responsables (hormis déjà nos dites « élites » irresponsables, cupides et soumises à l’argent) de votre crise économique et chômage de masse (et bien d’autres phénomènes liés) depuis ces 40 dernières années.

Mais je me suis un peu éloigné du sujet…


2– Fait mineur mais pas inintéressant. Les kourganes Européens (dit indo-Européens) en forme de monticules, tumulus, voire de collines artificielles parfois de taille imposante, donc de forme pyramidale de types +/- coniques, recouvrant une tombe, un tombeau. Tombes situées au Nord de la Mer Noire et de ses environs (voir fig. 14). Sont les plus anciens retrouvés et les plus anciens de ceux-ci le sont plus que les pyramides. D’où l’hypothèse dite « Des kourganes aux pyramides« . D’ailleurs, la coutume des tumulus s’étalait jusqu’aux côtes Atlantique en Europe et était aussi antérieure de plusieurs milliers d’années aux pyramides égyptiennes (ex : Tumulus_de_Bougon datés de 4700 ans avant J.-C).

Fig. 14 – Zones des Kourganes (cliquez pour agrandir)

3– La sédentarisation et l’explosion démographique et civilisationnelle dites pré-indo-Européenne devenant indo-Européenne à l’apparition de cette langue, qui c’est déroulé aux environs du nord de la Mer Noire et/ou Sibérie Occidental et qui s’est étalé des Xe ou VIe millénaire av. J.C et des migrations dites indo-Européenne (que l’on peut appelé de « massive » pour l’époque) qui s’en suivirent vers les Ve/ IIIe millénaires (voire VIe/IVe pour certains) jusqu’au dernier millénaire av. J.-C (figs. 14, 13, 10, 12 et 11), sont chronologiquement liées à l’apparition des 1res civilisations situées à leurs Sud. Mais ces migrations, ou tout simplement ce « nomadisme », ont bien entendu débutée bien plus tôt avec des peuples pré-indo-Européens (voir fig. 13), c’est à dire de race Européenne mais pas encore avec le bagage du langage indo-Européen, lui ayant émergé plus tardivement. L’émergence indo-Européenne n’étant pas sortie de nulle part.

Donc 2 hypothèses, aboutissant de toute façon aux mêmes conclusions, soit les 1res civilisations moyennes orientales (Sumériens, Égypte, Indus) sont dues aux pré-indo-Européens (corrélation flagrante sur la carte plus bas, fig. 13), qui fréquentaient déjà ses régions dès le Xe millénaire (et sûrement bien avant), soit dues aux derniers de ses pré-indo-Européens, partis du Nord de la mer Noire/Sibérie (Xe/ VIe millénaires av. J.-C.) avant l’émergence de la langue dite indo-Européenne et d’autres migrations qui s’en suivirent.

Il est indéniable que les peuples Européens étaient déjà présents dans beaucoup de ces zones et bien au-delà, déjà des milliers d’années avant l’événement indo-Européen, mais en plus petits groupes et avec des spécificités culturelles différentes, dû en particulier à une langue indo-Européenne pas encore apparue et sûrement encore avant la domestication du cheval, due aussi… aux indo-Européens. Fait indéniable aussi, la configuration géographique et climatique de l’époque des régions de ces 3 grandes civilisations, était bien plus favorable aux peuples Européens pour s’y déplacer et les atteindre. Contrairement à l’Afrique noire et aux peuples sémites, eux plus ou moins bloqués par les déserts situés au sud de ses futures 1res civilisations et donc déserts situés au Nord de ces peuples. Les Européens eux n’étaient pas bloqués par les déserts à leurs Sud pour accéder aux régions de l’Égypte, de la Mésopotamie et de l’Indus et pouvaient y accéder bien plus facilement, elles faisaient partie intégrante de leurs zones naturelles de déplacements.

Qui plus est à ces époques, les régions situées au Nord de ces déserts (Sahara et arabo-syrien) étaient plus tempérées qu’à l’heure actuelle. Mais les déserts de ces régions, bien que leurs zones étaient plus repliées au Sud, étaient bien entendus tout aussi torrides qu’à l’heure actuelle. Irais-je jusqu’à affirmer que l’agriculture qui apparut, jusqu’à preuve du contraire dans ses régions, était due à des peuples de type Européens ? Oui je le fais, car tout porte à le croire. Comme les vestiges Hittites, Phrygiens, Lydiens, Perses, Grecs, Romains, Byzantins et de bien d’autres peuples Européens d »Anatolie (actuelle turquie), ne sont pas dus aux turcs. De même et de toutes évidences, les 1ers pas dans l’agriculture et la civilisation, de ces régions du Croissant fertile, ne doivent pas être plus dus aux peuples sémites, arrivés plus tardivement des déserts du Sud.Bien entendu ayant finis eux aussi par apporté leur part à l’édifice, mais n’en ayant pas été l’élément déclencheur.

La carte très explicite (issue du très bon « Atlas historique » édité par la Librairie académique Perrin), aussi en tête d’article, représente très bien entre autres ces migrations des « Peuples des steppes » Européens du mésolithique/néolithique.

Fig. 13 – « Peuples des steppes » – Voyez comme la zone Ouest des steppes du Nord Eurasiatique de cette carte, colle parfaitement avec les cartes suivante. (cliquez pour agrandir)

Carte présentant les différents stades de l’évolution géographique des 1ers peuples Européens, se situant entre le mi-paléolithique supérieur (-30 000) et la fin du mésolithique/début néolithique (-5000/ -3000). Avec, en hachuré, l’hypothèse plus que probable, de la zone de vie et de déplacement des 1ers Européens (pré-Indo-Européens), dont les 1res civilisations moyen-orientales sont assurément issues et avant que la langue indo-Européenne ne se développe avec ses propres cultures. Période qui se situe avant les grandes migrations indo-Européennes du IV/IIIe millénaire, qui furent elles d’une ampleur démographique exceptionnelle, qui diffuseront la langue indo-Européenne et généreront encore d’autres civilisations et cultures. N’oubliez pas que jusqu’à une époque récente (-20/-10 000 ?), le tracé des côtes et le niveau de la mer étaient différent que celui (actuel) présenté sur la carte ci-dessus et que l’Angleterre était reliée au continent et la Sibérie à l’Amérique (Alaska).

Fig 13a – Extension des côtes il y a 20 000 ans. Remarquez que la Mer Caspienne était reliée à la Mer Noire. L’extension des glaces présentée sur cette carte (tracé blanc) daterait elle d’avant 50 000 ans. (cliquez pour agrandir) et ici, d’après ce que j’en sais, la taille du « lac » d’avant la mer Noire devait être bien plus  restreint. Ici c’est sa taille après remplissage qui y est représenté…

Bien entendu à l’époque, ces 1ers « Peuples des steppes », n’étaient pas encore des Asiatiques (dans le sens racial du terme), comme on se l’imagine maintenant en parlant de ses peuples et comme ils le sont devenus avec le temps, les Asiatiques étant arrivés par le Sud-Est bien plus tard et dont le métissage entre eux et les Européens fonda, entre autres, les peuples turcs. Cette ceinture des steppes du Nord de l’Eurasie (la Sibérie) sur la carte, était occupée par les 1ers « Peuples des steppes », qui à l’époque étaient bel et bien les 1ers Européens. Évoluant jusqu’en Sibérie orientale et sûrement passée jusqu’en Amérique (voir paragraphe 7). Ce mouvement à l’Est continua au cours des millénaires en plusieurs vagues, jusqu’à leurs quasi derniers représentants européens, les « Scythes » (de l’Est). Ensuite la tendance s’inversa d’Est en Ouest et ce fut au tour des peuples turcs et mongols de partir à l’assaut de l’Ouest.

Peuples pré-indo-Européens, d’avant ou du tout début des grandes civilisations proches orientales, non connues par leurs noms puisque l’Histoire à cette époque n’était pas encore retranscrite et restait orale. Donc impossible de savoir par des sources humaines ce qui s’est réellement passé avant ou à la création des 1res civilisations. Seules les représentations iconographiques (comme les Égyptiennes ci-dessus), la génétique et l’étude des ossements peuvent nous donner des réponses sur les toutes 1res origines raciales (ou « ethnique » pour les plus timorés) de celles-ci. Mais la logique et les connaissances historiques me donnent la conviction qu’il y a eu une 1re culture qui a influencé les 1res civilisations et que celle-ci à de fortes chances d’être d’origine Européenne.

Pré-indo-Européens soit d’abord issue de cultures Sibériennes de type Culture d’Andronovo (origine géographique de la Culture d’Andronovo) (voire aussi l’article en Anglais, plus complet), ou encore de la « Culture Khvalynsk » (nommé « Urheimat » sur la carte plus haut fig. 14 en haut à droite) qui donnèrent ensuite les indo-Européens. Soit d’abord passés par ce stade Pré-indo-Européens déjà dans les régions de la Mer noire (comme ont refait ce trajet d’Ouest en d’Est, les Scythes de l’Est plus tard) ou soit plusieurs foyers culturels à la fois dans ces régions pré-IE et IE (voir régions mauves de la fig. 13), plus ou moins en relation les uns avec les autres (hypothèse la plus probable).

Puis vinrent, à partir de ces (VIe ?) IVe/IIIe millénaires, d’autres peuples cette fois-ci bien issu des indo-Européens, avec la nouvelle langue, leurs chars de guerre et leurs épées de fer, Hourrites, Louwites, Hittites, futurs Grecs (Doriens, Ioniens, Achéens,…), Mèdes, Perses, « Peuples de la mer » (futurs Philistins), et bien d’autres. Ces migrations indo-Européennes continuèrent ou se prolongèrent encore plus tard sous d’autres noms, Celtes, Germains, Slaves, Cimmériens, Scythes, Parthes, etc.

Fig. 10 – indo-Européens – Expansion des IVe (VIe ?) au dernier millénaire av. J.-C.
Fig. 11 – Hypothèse plus étendue vers le Sud et plus antérieure dans le temps de ces expansions.

4- Il est indéniable que les peuples pré-indo-Européens ont suivi, comme l’on refait plus tard ces « Peuples de la mer » indo-Européens (voir fig.12 et 12a) et les Lybiens de l’époque (eux sûrement d’origine pré-indo-Européenne), les mêmes chemins que leurs successeurs jusqu’en Égypte en étant passés soit par l’ouest de la Méditerranée, l’Espagne et Gibraltar, puis l’Afrique du Nord et la Libye de l’époque (revoir fig. 13). Voire par la Sicile, sachant que le niveau de la mer était plus bas et les côtes bien plus proches (revoir fig. 13a), soit par la Palestine. D’ailleurs, on retrouve des représentations aussi très Européennes de ces peuples « Libyens » de l’époque sur de célèbres dessins égyptiens (que je n’ai pas retrouvé pour le moment), présentés avec d’autres peuples, donc une fois de plus comparables entre eux.

Fig. 12 – Carte des principales expansions des IE de la Mer Noire, du IVe (VIe ?) jusqu’au 1er millénaire. (on y retrouve nos « Peuples des steppes » de la fig. 13 plus haut) (cliquez pour agrandir)
Fig. 12a – Flèches vertes = invasions Européennes – Xe siècle av. J.-C (cliquez pour agrandir)

Quoiqu’il en soit, ces 1ers peuples Européens, ayant de grandes chances d’avoir fondé les 1res civilisations, évoluaient dans l’hémisphère Nord, se déplaçant d’Est en Ouest des côtes Atlantique de l’Europe (n’oublions pas l’époque des mégalithes avec des sites comme Stonehenge et d’autres, dont les 1ers sites sont antérieurs à l’événement indo-Européen), jusqu’aux steppes de Sibérie. Et du Nord au Sud, de l’Europe, des steppes de Sibérie et de la Mer Noire jusqu’au Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et la vallée de l’Indus. Sûrement jusqu’aux abords de la Chine et jusqu’aux Amériques. Mais retenons surtout que l’explosion démographique et civilisationnelle dite « indo-Européenne » du Nord de la Mer Noire (que l’on voudrait nous faire passé pour le seul début des cultures, voire de la race Européenne) n’a été qu’un des stades, parmi d’autres, en effet particulièrement fructueux et foisonnants, de l’aventure Européenne. Les 1ers peuples des steppes étaient les Européens et l’Histoire et l’influence de ceux-ci sur le monde n’a pas commencé avec les indo-Européens, mais bien avant avec les pré-indo-Européens, ou tout simplement les peuples de races Européennes issues de l’hémisphère Nord.

5– Les peuples Européens (ceux jusqu’à présent officiels) sont depuis des millénaires à la pointe des civilisations et des inventions : Celles des dits pré et indo-Européens (et prouvées jusqu’à présent) : domestication du cheval, équitation, selles, mors, roue à rayons, char de guerre, arc à double courbure, sûrement aussi le fer, les yourtes, peut-être la roue… etc. Disque de Nebra

Disque de Nebra (cliquez pour agrandir) »

(disque qui, d’après les chercheurs, contiendrait entre autres, comme les Égyptiens, des représentations de barques solaires, sauf que ce disque est plus ancien que les 1res représentations astrales connues de l’Égypte…) et toutes les inventions des Hittites, Phrygiens, Lydiens, Scythes, Grecques, Romains, Byzantins, époque Médiévale, Renaissance… j’en oublie et jusqu’à nos jours… Et je ne parle même pas d’autres peuples indo-Européens : Mèdes, Perses, Parthes, etc.

Comment ne pas penser que ce génie Européen multi millénaire ne serait pas à l’origine des démarrages de la civilisation ? Il serait logique que les peuples Européens aient eu une bonne part d’influence sur ses 1res civilisations… et aient même été sûrement les fondateurs de celles situées dans le Croissant fertile et l’Indus. Je rappelle aussi entre autres que certains des plus anciens textes mondiaux sont écrits en « Sanskrit », langue indo-Européenne, qui est peut-être la plus ancienne représentation écrite de cette langue Européenne… Mais sûrement pas la 1re des Européens… car si les thèses soutenues ici s’avéraient vraies, la 1re de toutes les écritures, le cunéiforme dû aux Sumériens (et leurs autres nombreuses inventions) et les hiéroglyphes Égyptiens et l’art et l’architecture monumentale de ses civilisations, seraient aussi des inventions dues à des peuples Européens. CQFD ?

6– D’autre part, les blocs de construction dits « cyclopéens » ne se retrouvent que chez des peuples d’Europe (particulièrement en Grèce et chez les Hittites) … et… en Amérique centrale et Sud… Ce qui est une possible explication de l’apparition des 1res civilisations américaines et de leurs pyramides. Il est impossible que ces civilisations d’Amérique soient apparues sans influences externes et par miracle avec de telles similitudes complexes (pour les plus flagrantes : murs cyclopéens et pyramides, voire écriture de type hiéroglyphique) et quasiment aux mêmes époques que celles de l’Ancien Monde. Pas 10 000 ans plus tôt ou plus tard, non, avec seulement 1 ou 2 milliers d’années de décalage plus tard que les 1res civilisations du dit Ancien Monde.

Certains Européens auraient très bien pu se retrouver poussés par les vents dominants sur l’Atlantique ou le long du Groenland ou passé une fois de plus par l’Alaska (fig. 13 et 16)… Personnellement je pencherais plutôt pour la voie la plus directe et la plus courte de l’atlantique et via (ou pas d’ailleurs), les îles Canaries, dont de fortes préemptions laissent à penser que les 1ers habitants étaient d’origine Européenne : <<… D’après les chroniques espagnoles, les deux groupes aborigènes ( Canariens de Gran Canaria et Guanches de Ténériffe) avaient le teint hâlé, les yeux bleus ou gris, et les cheveux plutôt blonds…>> (source).

Fig. 16 – Vents dominants de l’Atlantique.

Je rappelle entre autres aux éventuelles septiques de cette dernière hypothèse, que l’île de Pâques se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. Et que les peuples de l’époque qui l’on colonisés (l’hypothèse actuelle se situant entre 400 et 1200 apr. J.-C.), qu’ils soient d’origine mélanésienne ou des côtes américaines (Vu la culture « monumentale » des statues Moaï, je pencherais personnellement plutôt pour la seconde), n’avaient pas beaucoup plus de moyens de navigation que les peuples du néolithique de l’Ancien Monde… et ont du arriver sur cette île de Pâques bien malgré eux et sûrement happé par des vents ou des courants. D’autres exemples existent de ce type, îles Hawaï elles aussi en plein milieu du Pacifique, situé à des milliers de kms des 1res îles habitées, fut peuplé il y a environ 1 500 ou 2 000 ans. D’autres exemples de ce type à travers le monde et l’histoire prouvent que, de manière voulue ou pas par les hommes et depuis sûrement la nuit des temps, la mer et même sur des milliers de kms, n’a jamais pu empêcher les hommes de la traverser.

7– En outre, des restes humains, pour les plus anciens de 10 à 40 000 ans plus anciens que ce que l’on pensait jusqu’à là des peuplements d’origine asiatique datant eux de -15 000/-20 000 ans, ont été retrouvé dans les Amériques et beaucoup (pour ne pas dire la majorité) de ces squelettes des réels 1ers Amérindiens ont des caractéristiques Europoîdes… <<…Silvia Gonzalez, une archéologue mexicaine travaillant à l’université John Moores de Liverpool et responsable de l’équipe de recherche, admet que sa découverte révolutionne l’idée généralement admise sur le peuplement des Amériques. Les premiers Américains (Paléoaméricains) peuvent avoir appartenu au groupe européen ou caucasien…>> (Source). <<…La découverte ces dernières années de plusieurs squelettes d’origine europoïde de type « caucasien », tel que celui de l’Homme de Kennewick trouvé le long de la rivière Colombia dans l’ État de Washington aux États-Unis et daté de 9600 ans, ainsi que celui de la Femme de Peñon découvert dans la région de Mexico et datée de 13 000 ans, accrédite une migration d’origine européenne, il y a 15 000 ans….>> (Source).

Ce qui est corroboré surtout par la présence d’Européens jusqu’en Sibérie centrale, entre autres avec la Culture d’Andronovo (revoir paragraphe 3), si l’on s’en tient à l’hypothèse du passage par l’Alaska. Mais d’autres ou plusieurs trajets et directions à la fois et étalés dans le temps ne sont pas impossibles, entre autres de migrations par des Européens vers les Amérique, en passant par les côtes du Nord par l’Est, dont celles du Groenland, comme les Vikings l’on (re ?) fait vers l’an 800.

Autres liens concernant le peuplement Européen de l’Amérique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_de_Kennewick
http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_du_m%C3%A9tro_Balderas

8– Une encyclopédie très intéressante « L’encyclopédie de la culture indo-Européenne » (« Encyclopedia of Indo-European culture » – 1998). Malheureusement en anglais et seulement consultable en ligne sur les 100 premières pages, sur le site Google book et quelques infos sur elle ici

Inclus entre autres, sur les 2 dernières pages (p. 94/95) consultables en ligne, le site de Çatal Hüyük (ou Çatal Höyük ou Tchatal Hüyük) situé au Sud-Est de l’Anatolie, et donc, présente l’hypothèse que ce célèbre site serait de culture pré-indo-Européenne, ce dont moi-même, connaissant de réputation ce site, je ne m’étais jamais fait la réflexion et pensé à faire le rapprochement. Ce qui en effet, maintenant que l’on y réfléchit, est une hypothèse tout à fait probable, même plus que probable.

Ce site, considéré comme l’un des plus grands sites du Néolithique du Proche-Orient et qui fut fondé vers 7000 avant J.-C. est considéré par certains chercheurs comme l’une des 1res villes (avec Jéricho), ou l’un des tout 1er grand village-agglomération au monde.

Cette hypothèse n’inclut en rien un argument en faveur pour la théorie Anatolienne (marginale) indo-Européenne et un argument en défaveur de la théorie de l’origine du Nord de la Mer Noire et/ou Sibérienne de l’émergence Proto-Indo-Européenne et indo-Européenne (-10 000) et de leurs migrations (-6 000 à -1000), théories qui ne sont pas antinomiques d’ailleurs. Mais au contraire prouverait, comme d’ailleurs les hypothèses précédentes en font la démonstration, que les indo-Européens ou les Proto-Indo-Européens, avaient une aire de répartition et de migration bien plus vaste et bien plus ancienne (-30 000 à -10 000 et peut-être plus ancienne encore) et étaient présent dans des régions bien plus éloignées (côtes Atlantique, Europe, Sibérie, Amérique, Afrique du Nord/Égypte, Moyen-Orient, etc.) qu’on ne le pense.

Mais cela on sans doutaient déjà en partie, surtout pour l’Europe de l’Ouest, étant donné que celle-ci était déjà peuplée d’hominidés assurément de type Européen. Donc, rappelons encore que, l’événement dit indo-Européen, « fondateur » tout de même des principales civilisations Européennes de l’Ouest, de bien d’autres du moyen orient et d’un bond culturel et civilisationnel, n’a été que l’émergence d’une période d’expansion démographique et civilisationnelle, sûrement due à un, ou début, de sédentarisation, au sein de cette immense zone d’existence des 1ers Européens. Zone qui s’étendait depuis des milliers d’années et bien avant l’événement indo-Européen, de l’Atlantique à la Sibérie et sûrement au-delà. Mais assurément en plus petit nombre d’individus et sûrement avant que la langue indo-Européenne (et donc la mythologie et la culture l’accompagnant) ne soit établie et émerge des environs de la Mer Noire/Sibérie. Mais je me répète… Mais c’est tellement flagrant et si peu dit dans les hautes sphères de l’Histoire et de la science officielle.

Lien sur Çatal Hüyük

Et j’oublie, ou n’ai pas connaissance, sûrement d’autres exemples et arguments.

D’ailleurs, une question à se poser (parmi sûrement d’autres) : Avec toutes les momies (et elles sont si nombreuses) et les restes humains (squelettes entre autres) retrouvés en Égypte et en Mésopotamie, comment se fait-il qu’actuellement, alors que des momies du bassin de Tarim (Chine du Nord-Ouest), datant +/- des mêmes époques, elles, ont eu droit à des analyses génétiques et sont bien indo-Européennes (ce qui ne fait qu’appuyer la théorie ici proposée), mais des analyses physiologiques auraient suffi pour le démontrer. Donc que ces restes du Proche-Orient ne bénéficient d’aucune étude sur leurs origines génétiques ? Par exemple, on ne sait toujours pas si la 1re de ces civilisations apparut au monde (jusqu’à preuve du contraire quelle soit la 1re), celle des Sumériens, est d’origine sémite (arabe/juive venant du sud) ou autres… ? Alors que l’on sait que le royaume d’Akkad (qui finit par absorber Sumer) lui est bien d’origine sémitique, étrange non ?

Bien que pour l’origine de Sumer, certains a priori n’ont plus de doute. Ce n’est pas moi qui le dit, mais un site très sérieux dans un article sur la Mésopotamie : <<…Le nom de Sumer (Sinéar dans la Bible, Shumeru en akkadien) désignant la partie méridionale est souvent opposé à celui d’Akkad, ou Agadé désignant la partie centrale. Les Sumériens ne constituaient pas une population autochtone : probablement venus de l’Est (Iran), ils s’imposent à une population sémitique locale…>>(et d’autres sources confirment cela). Et donc, s’ils venaient d’Iran… serait plutôt d’origine Indo-Européenne, donc plus précisément et en évitant les faux-semblants, d’origine Européenne. Surtout à l’époque, où cette région (Iranienne et jusqu’à l’Asie centrale) n’avait pas encore subi les invasions arabes, turcs et mongols.

Et donc et pour conclure, j’affirme haut et fort que les chances (ou plutôt les indices) sont plus que probables pour que la majeure partie du Moyen-Orient, de l’Anatolie à l’Égypte et de la Palestine à l’Iran jusqu’à l’Asie centrale et la vallée de l’Indus (et sûrement l’Afrique du Nord, voir parag. 6), incluant entre autres le dit « Croissant fertile », on d’abord été occupé par des peuples originaire du Nord de ces régions, donc d’origine Européenne (ou dites indo ou pré-indo-Européennes) ! Ou occupé de manière majoritaire par ces peuples et ceci avant que les sémites du Sud ne s’y implantent à leurs tours et avant l’événement dit ‘indo-Européen » de la Mer Noire/Sibérie.

Et donc, à la suite de cette constatation, que si pour les 2 principales de ces civilisations (Sumer, Egypte), l’on ne peut prouver pour le moment par leurs écritures qu’elles sont d’origine Européenne, c’est parce que la « création » de la langue dite indo-Européenne c’est dérouler dans une autre zone de civilisation Européenne et plus ou moins en parallèle. Et après la migration de déjà pré-indo-Européens, appelés à fonder les civilisations Sumérienne, Égyptienne et sûrement celle de l’Indus. Et donc tout autant, j’affirme que les migrations Européennes n’ont pas débutées avec ou après l’apparition de la langue indo-Européenne, mais déjà bien avant.

Et qu’il est plus que probable, que les 1res villes (ou villages-agglomération) situées dans ces régions, comme Jéricho, Natouf ou Çatal Hüyük et plus tard les trois 1res grandes civilisations de ces régions (dont Sumer, jusqu’à présent reconnue comme la 1re civilisation au monde), furent fondées par des peuples Européens. Ceci n’enlève en rien (ou presque) aux peuples sémitiques du Sud, d’avoir un peu plus tard, apporté leurs pierres à cet édifice. Ceci sûrement avec leurs 1res civilisations Akkad, puis Cannéenne et plus tard Assyrienne. Faisant d’ailleurs le Constat que cette région a été le théâtre des 1res confrontations entre peuples sémitiques et Européens. Sémites qui ont fini par prendre définitivement le dessus dans cette région Mésopotamienne jusqu’à l’arrivée des Hourrites (indo-Européens de nouveau) et leurs chars de guerre attelés (invention indo-Européenne) qui leur donnèrent la suprématie pour un certain temps.

L’Europe est déjà assez riche de son histoire inégalée (et j’assume ce terme, car je ne suis pas relativiste, tout ne vaut pas touts, et encore moins les cultures humaines) pour que les Européens n’aient aucun besoin de s’accaparer ou s’approprier l’Histoire des autres peuples, comme certains le disent. La seule chose qui me motive est la recherche de la vérité et l’histoire, la véritable, en tout les cas dans notre cas, celle qui peut être prouvée scientifiquement. Je ne dis pas que toutes ces hypothèses ou affirmations sont vraies, je dis qu’elles ont de fortes probabilités de l’être et liées entre elles. Mais moi elles me paraissent plus que logiques, voire probables et tenant largement la route. Le futur de prochaines découvertes et études peut-être proche et surtout le désensablement des esprits frileux formatés du politiquement correct et de la doxa universitaire, sévissant aussi dans ce domaine depuis bien des décennies, me dira si j’avais raison.

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12 réflexions sur « Hypothèse sur les 1res civilisations (et anti-théorie de l’inné civilisationnel). »

  1. Bravo pour cet article très complet et très vrai, notamment sur les Egyptiens.

    Certains mouvement suprémacistes Noirs essaient de faire passer l’Egypte ancienne pour l’oeuvre des Noirs… c’est dire à quel point ils sont désespérés.

  2. Excellente documentation , j’ai pu apprendre un peu plus.
    Concernant le paragraphe 7 , la chaine Arte a diffuse il ya 6 ou 7 ans ,je ne me souviens plus exactement, un excellent documentaire du Smithsonian institute et de la BBC, je ne me souviens pas non plus le titre mais c’etait
    quelque chose comme ;les premiers occupants de l’Amerique avant les indiens…ce documentaire etait tres detaille je me souviens d’un detail particulier sur la taille des silex retrouves qui etait de la meme taille que les hommes prehistorique du Perigord , chaque groupe selon les differentes region avaient » leur taille »…
    Enfin, excellent travail de recherche !

  3. Monsieur, vous incarnez l’excellence même ! Jamais je ne saurai remercier suffisamment l’infinie sagesse et la haute érudition vous gouvernant. Je ne suis ordinairement point un flagorneur, mais vos arguments ont éveillés mon âme d’Européen.

  4. Et bien quel site ! Je vous en remercie beaucoup. C’est une très précieuse synthèse, qui ne sombre pas dans une volonté partisane irrationnelle ou jusqu’au-boutiste comme dans d’autres sites, c’est juste une synthèse des faits disponibles arrosés de nombreuses hypothèses tout à fait logiques qui tiennent très bien la route, avec tout le doute nécessaire bien exprimé quand il le faut, ainsi que quelques évidences exprimées exactement là où il le faut pour tout ceux qui disposent d’un esprit de synthèse rationnel. Le seul mauvais point, bien pardonnable, c’est la forme: c’est un peu le fouillis parfois, et les références pourrait être consolidés (les documentaires télé c’est vraiment pas le top des références, mieux vaudrait référencer les publications scientifiques sources qui sont nombreuses à pouvoir corroborer vos explications, mais je sais que ça prend beaucoup de temps et c’est parfois pénible), mais je suppose que vous n’avez pas que cela à faire, en tout cas bravo pour ce site bien roboratif. Le plus intéressant pour moi c’est que les hypothèses et évidences que vous exprimez sont quasiment les mêmes que je me suis faites tout seul dans mon coin, preuve que l’esprit rationnel (qui n’est pas si fréquent) conduit aux mêmes réflexions quand on dispose d’à peu prés les mêmes données historiques de base.

    ————-

    A propos des grandes civilisations antiques émergentes du Moyen orient (Égypte, Mésopotamie, Indus) mon hypothèse de base n’est pas que ces peuples étaient en grande partie europoïdes mais seulement partiellement, au moins une grande partie des élites de ces peuples, la caste dominante. En effet on connait déjà ce scénario bien avéré dans d’autre peuples plus récents, et qui semble très fréquent dans l’histoire :
    – les « Aryens » en Inde,
    – les Hittites (émergence d’une culture indo-européenne, venu d’ailleurs, avec une langue indo-européenne parlé et écrite essentiellement par les élites, en Anatolie, alors que la base du peuple autochtone y est resté du type europoïde anatolien local comme avant et comme après, et comme le sont la majorité de gens de Turquie encore aujourd’hui)
    – très probablement les Grecs. Les élites tout comme le peuple étaient tout deux des peuples europoïdes, mais probablement pas exactement de la même souche. En effet il ne faut pas oublier que les europoïdes ne sont pas un bloc uniforme, ils sont très variés, les grecques de notre époques ont une morphologie europoïdes mais localisé et un peu particulière, ainsi qu’une génétique européenne mais un peu particulière également, ce qui signifie donc probablement un établissement très ancien de ces peuples dans la péninsule grecque, préhellénique, tandis que les hellènes des classes dominantes, à qui on doit la grande civilisation grecque seraient arrivés plus tard en plusieurs vagues (achéens, doriens,…), ont prit contrôle des peuples autochtones qu’ils ont bien distingués d’eux et discriminés jusqu’à la fin de la période classique, ils les ont appelé « pélasges » (un terme qui désigne aussi d’autres peuples, sans doute certains peuples de la mer par exemples, mais par homonymie seulement, donc sans lien réel entre eux, attention donc à ce terme piégeur). Les grecques ont établi des règles de caste extrêmement rigoureuses, bien décrites par Platon entre autre, pour ne pas mélanger leur sang avec les autochtones, ce qui finira tout de même par arriver à partir de la période hellénistique, période hellénistique qui marque d’ailleurs les derniers feux du génie grec avant un étouffement quasi définitif, les grecs d’aujourd’hui seraient donc en bonne partie au moins les descendants des premiers habitants d’avant la civilisation grec et dans lesquelles les hellènes (d’origine exact encore inconnue, mais probablement nord balkanique) se sont dilués, et d’autres envahisseurs plus tardivement.
    – plus prés de nous il y a l’exemple des Francs saliens qui ont dominés les Gaulois par qui ils ont été bien acceptés et qui leurs ont enseignés leur culture et leur religion, les Francs ont créé une caste à part pour ne pas mélanger leur sang avec les gallo-romains, et cette noblesse franque est restée assez homogène au moins durant une bonne partie du moyen-age, de nombreux textes et sources iconographiques attestent d’une morphologie légèrement distincte entre la noblesse franque et le peuple jusqu’au milieu voire la fin du moyen-age (malgré que ce soient deux peuples de souches europoïdes très proches), la noblesse franque est souvent décrite et représentée, jusque assez tardivement, avec les mêmes traits particuliers que les flamands et néerlandais actuels (qui sont les descendants actuels les plus directs et non mélangés des Francs saliens), et ils ont dés le départ marqués la volonté de se distinguer (voir par exemple le testament de Saint Remi, considéré comme un acte fondateur du royaume des francs, dont certains passages sont assez clairs. Pour info Rémi est un gallo-romain, pas un franc).
    – enfin plus proche de nous encore, il y a bien sûr la grande vague de colonisation européenne dans le monde à partir du XVIe siècle, qui a vue s’établir des systèmes de rapports, amicaux ou alors conflictuels, nombreux et très variées entre peuples colonisateurs et peuples colonisés.

    Bref il y a de nombreux exemples connus dans l’histoire de civilisations pluriraciales organisées en castes, cela forme souvent des grandes civilisations très stables tant que la caste créative conserve son identité (caste créative qui n’est pas forcement la caste dominante, comme je le pense par exemple pour al-andalous, là ce sont les autochtones soumis qui ont été créatifs et ont fait la grandeur de cette civilisation, en recyclant l’art et la culture wisigothique, il y a aussi probablement des exemples avec les juifs qui ont été très créatifs par moments, tandis que dans le royaume des francs c’était plutôt une synergie positive et complémentaire à certaines époques entre francs et galloromains, dont les capacités sont assez semblables). Alors je me dit que le système de caste est une hypothèse très solide pour expliquer l’émergence des premières grandes civilisations. En effet d’un coté, au sud, il y a des peuples berbères, sémitiques et indusiens, à forte démographie, très grégaires et sociaux, potentiellement industrieux, moins intelligents en moyenne mais pas idiots du tout loin de là s’il sont bien guidés, capables aussi bien d’un minimum de discipline (nécessaire à toute civilisation de toute race, que ce soit par la religion ou la soumission à une élite, c’est probablement ce facteur entre autres qui a interdit la civilisation à l’Afrique noire par exemple, malgré les très nombreux contacts historiques), mais aussi de créativité pratique, de travail assez minutieux et organisé, de relatif bon entretien de la terre et des villes, bref ces peuples constituaient une sorte de « richesse de base », et de l’autre coté il y a des peuples europoïdes d’une bonne intelligence moyenne, d’une beauté qui souvent subjugue et inspire (et oui, je pense que ce facteur n’est pas du tout anodin), bien plus indépendants et individualistes, mais avec surtout parmi eux quelques « génies » surdoués (très fréquents chez les europoïdes même si très minoritaires, existants mais beaucoup plus rares dans les autres races) capables de prendre le pouvoir et d’avoir toute les idées qui font une civilisation et permettent de la gérer efficacement avec des grands desseins. Ainsi dans mon modèle, des migrations successives d’europoïdes auraient eu lieu, et leurs associations, synergies et divisions des taches (organisation en castes) avec les vastes peuples berbères, sémites, indusiens, sur des terres très fertiles et très faciles (vastes vallées inondables en climat chaud), qu’ils ont inévitablement rencontrés, serait la recette des grandes civilisation anciennes. Pour moi les europoïdes seules, étant donné leur caractéristiques relativement individualistes aurait eu certes tout le génie suffisant mais bien des handicaps pour constituer les premières vastes et populeuses civilisations unifiés, ils n’ont pu, entre Lascaux et les mégalithes, que constituer des cultures brillantes, très en avance, mais localisées et sans grande suite, cela n’a donc pu ce faire dans un premier temps que par l’association entre le génie europoïde et la multitude grégaire et très bonne main d’œuvre et donc richesse potentielle, des peuples du moyen orient, c’est la solution la plus « facile » pour créer un grand royaume à cette époque. Ce n’est bien sûr qu’un modèle explicatif hypothétique, mais qui me semble très solide étant donné le nombre d’exemples avérés, variés et très efficaces du système de caste.

    1. En faisant un peu de ménage dans mon article, j’ai lu votre commentaire (un peu tard…), mais très intéressant et surement en grande partie vraie. Le système de castes de l’inde est surement issu de cette volonté des castes dominantes aryennes (Sanscrit, Védiques) conquérantes, de ne pas vouloir perdre leur identité et/ou partager leur pouvoir (ou simplement rester en famille, entre soi… comme nombre de peuples, l’on fait +/- instinctivement au cours des âges et encore maintenant) et dans ce cas ne pas se mélanger (ou pas trop) avec les indiens dravidiens.

  5. Du grand n’importe quoi cet article, un concentré de désinformation, les européens (la pseudo catégorie europoïde présentée ici notamment dans le dernier commentaire) n’ont rien à voir avec les anciennes civilisations (culturellement et génétiquement), pareil pour al-andalus.
    Rien que pour l’Égypte, il suffit de se rendre dans n’importe quelle université pour connaître l’origine des anciens égyptiens (élites et peuples) qui étaient de type « caucasoïde », mais d’une branche ethnique comprise entre les actuels nord-africains et les sémites.
    Les égyptiens actuels sont exactement les mêmes que ceux qui ont vécu durant toutes les dynasties antiques.
    Il en est de même pour quasiment toutes les civilisations anciennes.
    Tout est absolument faux ici, comme pour les afrocentristes.

  6. Ping: ve may bay
  7. Bonjours
    Il y a du nouveau en génétique

    Les peuples européens actuels sont essentiellement constitués de trois composantes génétique « europoïdes » qui se sont mélangés:

    – les chasseurs-cueilleurs mésolithiques européens, diversifiés, ils ne constituent aujourd’hui qu’une part minoritaire de l’ascendance européenne mais non négligeable.
    – les agriculteurs néolithiques européens, de type méditerranéen ibéro-insulaire (les Sardes actuels en sont les derniers représentants très peu mélangés), originaires soit d’Europe du sud-est soit du croissant fertile (région qui dans ce cas était donc bien plus européenne au néolithique qu’aujourd’hui), ils représentent une part majeure de l’ascendance des européens actuels, de tout les européens mais de manière bien plus importante au sud-ouest de l’Europe.
    – Les indo-européens, issus des peuples des steppes, plus tardif, ils ont envahis l’Europe à la fin du néolithique et au début de l’age du bronze où ils se sont partout mélangés aux populations déjà présentes. Ils sont probablement de type « nordique » car de nos jours ce sont les européens du Nord et de l’Est qui ont gardé génétiquement la plus forte ascendance indo-européenne, et ces derniers se différencient des méditerranéens justement par les traits physiques nordiques (bien qu’il y a des similitudes entre les deux types : leur crane et leur squelette se ressemble en partie).

    Les européens actuels sont tous un mélange entre ces trois populations europoïdes, principalement les deux dernières, mais en divers proportions selon les régions d’Europe considérés.

    Les indo-européens ont connus une grande expansion en Asie à la fin du néolithique et au début de l’age du bronze, et ils sont probablement à l’origine de l’apport d’éléments de civilisation dans de nombreuses régions d’Asie: Aryens en Indes à l’origine de la civilisation indienne, Tokhariens en Chine qui éveillerons la Chine, Iraniens, Hittites, etc, en plus des Hellènes en Europe.

    Mais il est tout aussi probable que l’autre branche constituante des européens actuelles, à savoir la race méditerranéenne (type sarde ibéro-insulaire) soit à l’origine de nombreuses civilisations plus anciennes et plus grandioses encore: proto-cilvilisations européennes néolithiques pour commencer (Vinça, Cucuteni-Trypillia, culture rubanée (cercle de Gosek), mégalithisme européen, etc) et du Moyen-Orient (Ubaid, Hallaf, Nagada), puis grandes civilisations anciennes (Mésopotamie dont Sumer, Égypte ancienne, Crête Minoenne, et peut-être Indus)). Au Moyen-Orient des mouvements de population plus tardif auraient causés la chute de ces civilisations et l’effacement des méditerranéens europoïdes qui n’existent plus qu’en Europe aujourd’hui.

    Ainsi l’Europe actuelle ne serait pas le refuge d’une race civilisatrice mais de deux ! méditerranéens et nordiques. Les deux se sont mélangés en Europe d’où le fait que c’est dans cette région du monde qu’a pu éclore la civilisation occidentale moderne.

    Dans tout ça donc, les égyptiens anciens seraient plutôt issus des néolithiques européens de race méditerranéenne ibéro-insulaire ( et donc les Sardes actuels, et dans une un peu moindre mesure tout les européens du sud-ouest, seraient restés les populations actuelles les plus proches racialement des anciens égyptiens et des membres de toutes les grandes civilisations anciennes du Moyen-Orient au moins à leurs débuts).

    1. Merci pour les infos, très intéressantes… Mais mon article aurait besoin d’être un peu mis à jour et étoffé, toutes les nouvelles infos et découvertes (parfois pas récentes, mais personnelles) vont si vite à apparaitre. Il y a par exemple le Scribe du Louvre (dont j’ai mis les infos en page d’accueil, concernant les illustrations de la bannière graphique) qui serait une très bonne illustration aussi concernant le type « ethnique » des anciens Égyptiens et en effet les preuves et recoupements apparaissant ici ou là de façon permanente et allant dans le sens des hypothèses de cet article ne font que corroborer tous cela.

      Il y a entre autres le site archéologique préhistorique incroyable de Mezin (en Ukraine, à ne pas confondre avec un lieu portant le même nom en France) datant de 24 à 14 000 ans, que j’ai récemment découvert (dû à la fin du bloc soviétique ?), d’où sont originaire certains grands symboles Grecs, et donc Européen, et que l’on retrouve plus tard dans une grande partie du monde eurasiatique. La clé et le méandre Grec (signes d’infini d’après ce que j’en sais) et le swastika, celui-ci souvent lié et entrecroisé aux deux précèdent. Tout nous ramène toujours en Ukraine et Russie… Les porteurs de la culture de la région de Mezin faisaient surement partie des proto-indo-Européens.

  8. Bonjour, contrairement à « no » j’ai trouvé ce travail vraiment intéressant, bien qu’il me semble important de pointer aussi l’importance du doute même quand cela touche nos intuitions/convictions profondes….
    Après tout nous ne faisons qu’IMAGINER différents scénarios plus ou moins plausibles et réalistes mais qui sont à coup sur différents de ce qu’a été réellement le passé de nos ancêtres.
    Donc attention de ne pas non plus dévier vers une réflexion partisane si facilement exploitée et dévoyée par tout les pouvoirs cherchant à se légitimer.
    Cependant je retrouve ici avant tout ce qui me passionne sur ce sujet: une profonde curiosité sur nos origines et un questionnement qui cherche à aller plus loin que les scénarios consensuels.

    Pour ma part, j’ai comme tout le monde quelques convictions qui me guident dans l’image que j’essaye de me créer de notre passé.

    La première est que nos ancêtres, en remontant très loin dans le temps, ont certainement du avoir beaucoup plus de ressources, malice, chance, curiosité, ect… que ce qu’ont veux bien leurs attribuer.
    Je me souviens encore quand étant enfant je me questionnait sur les premières civilisations et ce qu’il y avait avant, les personnes cultivées de mon entourage me répondait invariablement en substance « avant l’agriculture, il n’y avait aucune intelligence: nos ancêtres n’avaient pas le temps de faire autre chose que de chercher à manger… ».
    A présent je suis convaincu que cette vision est totalement réductrice et égocentrique. Je retrouve ici le piège de l’ego (pourtant indispensable) qui nous pousse à penser que nous sommes l’apogée (« avant moi l’archaïsme et l’obscurité, après moi le néant »).
    Depuis en grandissant, je suis venu à m’émerveiller d’une des plus belle et dangereuse caractéristique de notre espèce: la curiosité. Par cela, j’entend l’envie de voir au-delà, plus loin, de rêver l’inconnu, d’espérer quelque chose de meilleur, la motivation qui nous pousse à voir dans l’inconnu du danger mais aussi de l’espoir.
    Et je suis convaincu que cette caractéristique est apparu très tôt dans notre espèce, qu’il s’agit d’un des moteurs d’évolution clé et qu’il a mené nos ancêtre bien plus loin que se dont nous nous souvenons ou imaginons.

    La deuxième conviction qui guide mes réflexion sur le sujet est qu’à ces temps reculer il ne devait pas y avoir une humanité, mais une multitude. D’un point de vu ethnique (cro-magnon et néandertal pour ne citer que la cohabitation la plus récente des hominidés), et surtout d’un point de vue culturel. Après tout nous considérons les choses par notre vision moderne, mondialisée, globalisée et éclairée par une quantité incroyable (et pourtant si infime de connaissances). Alors qu’en des temps plus reculés ou la nation devait se réduire à la tribu, un nomade d’une culture éloignée (pas forcément géographiquement) croisé à l’extrémité du territoire devait difficilement apparaître comme étant un semblable.
    Pour être franc il s’agit en fait d’une intuition qui est née en m’intéressant aux grandes mythologies antiques (les principales, car détailler toute les mythologies de l’antiquité et de la proto-histoire est un travail de plusieurs vies). J’y ai retrouver à chaque fois un point commun: l’existence de plusieurs « races divines » régnante qui se succèdent par le conflit et qui parfois s’intègrent (de façon plus ou moins violente), bannissent, ou tout simplement annihilent la précédente. Je n’en ferais pas ici le détail (je crois que cette intervention est déjà assez lourde ainsi!!!), mais de là un rapprochement entre ces races divines régnante et tout simplement différents peuples m’apparaît assez évident.

    A partir de ces deux convictions et toujours à l’affût de nouvelles publications et découvertes, je me passionne à essayer d’imaginer comment les différents peuples de la préhistoire et de l’antiquité (les humanités) ont migré, évolué pour aboutir à ce que nous savons des premières sources plus avérées données par l’écriture.

    Voilà, désolé de cette longue remarque un peu flou et peu construite, mais je voulais ici partager un des exercices de réflexion qui me passionne le plus dans l’intensité et le temps.

    Cordialement

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