D’abord, une petite entrée en matière, pour me comprendre et comprendre pourquoi je n’aime pas la majorité des "journalistes" et la majorité des "artistes", en tout cas ceux de l’époque actuelle.
Pour ce qui est des journalistes, ils n’informe pas, ils désinforment, ils ne dévoilent pas des faits de manière "neutre", mais ils les tournent à leurs sauces idéologiques, ils ne nous laissent pas juger de ce qui est "bon ou mauvais" pour nous, nos familles, notre pays, notre continent, mais nous disent ce qui est "bien ou mal" pour eux et donc, comment nous devons nous comporter et penser en fonction de leurs idées.
Parce que souvent ils se la jouent rebelle, souvent contre le patronat et le gouvernement, alors qu’ils côtoient ses derniers de très près (ça fini parfois par des mariages…), sont souvent issue des mêmes milieux et quartiers et qu’ils font, comme le feraient des idiots utiles, le jeu de ces derniers avec les mêmes idées contre le peuple (si on parlait d’immigration par exemple) et parce qu’ils vivent dans un monde idéalisé et angélique qui n’existe pas, hormis dans leur cerveau, de souvent, privilégiés de la vie. Et que bien sûr, tout cela, ils le font de leurs quartiers et milieux sociaux favorisés et protégés, où souvent ils sont nés et y ont étudié . Pour la 2e catégorie, les artistes, c’est un peu la même chose, mais faites de manières différentes, avec différents outils de propagandes (cinéma, théâtre, chansons…). Bien sûr, je ne les mets pas tous dans le même sac, mais une grande majorité, 80 % sûrement. Comme le démontre notre ami “Z” et ses sources de sondages à leur propos sur leurs votes. Mais sérieusement pas besoin de sondage pour s’en douter, écouter leurs « discours » compassionnelles du fond de leurs beaux quartiers résidentiels (encores) protégés, suffit largement.
———————————————————————————————————————————–
Son nommmm… il le signeeee… à la pointeee…
de son épéééééeeeee…. un Z, qui veut dire Z… !
(Pour ceux trop jeunes, c’est une référence à la chanson d’une vielle série TV “Zorro”.)
Sous titre : Moi je le savais depuis longtemps, mais vous, le saviez-vous ? (Article par moi-même)
“La liberté de la presse se joue d’abord dans la tête des journalistes”.
Comme le dit toujours de manière si excellente et pointue notre “Z”, le libre penseur de cette chronique radio.
(Celle-là en particulier en vaut bien le détour)
[Audio http://media.rtl.fr/online/sound/2010/1022/7631735025_z-comme-zemmour-du-22-oct-2010.mp3]
Si vous avez écouté et que vous ne le saviez pas, vous savez maintenant que 80 % des journalistes Français (tout média confondu) votent à gauche, d’ailleurs peut-être aussi à l’échelle de l’Union Européenne. Sans aucun doute une belle diversité d’opinion et de neutralité dans le traitement de l’information et les articles et reportages de nos médias audiovisuels, tout comme ceux du papier, n’est-ce pas ? Même pour des gens de gauche (et ce devrait être "surtout" pour des gens de gauche… d’après leurs croyances en leur éthique), ça ne doit pas être très folichon en égalité et en pluralité…
Vous savez maintenant que si cela est comme cela, ceci est dû en grande partie au fait que les (futurs) journalistes sont quasiment obligés de passer par des écoles de journalisme et que celles-ci (donc à gauche tout autant) formatent leurs élèves dans le sens, idéologique, qui leurs convient. Étranges écoles n’est-ce pas ? Il faut dire que je suis un peu passé par là, j’ai moi-même fait une école audiovisuelle… Donc, je sais un peu de quoi je parle. Et donc, bien entendu, si les journalistes sont fortement majoritairement de gauche, vous vous doutez bien que tous ceux qui tournent autour d’eux directement ou indirectement (techniciens, caméramans, monteurs, éclairagiste, infographiste et pseudo-artistes, etc.) Copinage oblige, mais surtout obligations idéologiques et carriériste, le sont très souvent aussi. Instinct animal de mimétisme de groupe, tout autant sûrement aussi.
Et donc, s’ils n’ont pas cette "liberté" en tête pour les idées des autres qui ne sont pas les leurs, sachant qu’ils détiennent, avec leurs "idées", le pouvoir médiatique et artistique à au moins 80 %, pas de liberté de presse et d’opinion… CQFD.
Ce qui est sûr c’est que ceux de ces 2 catégories qui se revendiquent de Voltaire (et beaucoup le font) se mentent à eux-mêmes, puisque Voltaire disait : "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais…(corps et âme ?)… pour que vous puissiez (ayez droit de) le dire" (ou quelques choses en ces termes…).
Et si l’on veut trouver l’information à propos de nos autres bobos du groupe "artistes", très lié au 1er et souvent issu des mêmes milieux sociaux et "quartiers" (mon Dieu les pauvres)… favorisés et protégés. Là pareillement, il suffit d’ouvrir les magazines et de regarder les potins et ITW à propos des "peoples" audiovisuels, pour savoir ce qu’ils pensent idéologiquement (à propos de choses qu’ils ne vivent généralement pas d’ailleurs, et si cela leur arrive, pas dans les mêmes "quartiers"… si vous me suivez…). Et donc, comme la 1re catégorie, une fois trouvée et analysée cette info, savoir de quoi ces groupes essaient de nous persuader (ou "conditionner" ou "endoctriner", c’est comme on le sent).
Je critique 90 % de cette gauche, mais je ne fais pas non plus parti des 90 % de la droite, dont celle "libérale" au pouvoir, comme vous vous en doutiez, que je déteste encore plus que cette gauche d’ailleurs. Car ce sont eux les responsables en grande partie des cauchemars (je vous laisse deviner lesquels) que nous vivons et ayant débuté il y a environ 40 ans.
———————————————————————————————————————————–
Pour ne pas oublier nos désinformateurs… apeurés ? (Article pas de moi)

(Doc ARTE – Cliquez pour voir la vidéo)
Je n’apprendrai à personne que ces interviews croisées de journalistes célèbres diffusées par Arte sont un monumental foutage de gueule.
David Pus-Judas, Philippe Valet, Arlette Cabot, Jean-Pépère Elrabache, Franz Olivier Gerber, Edwy Pénal, Axel Gaz et Éric Otorhino se permutent devant la caméra pour un zoli tour de passe-passe désinformateur et propagandiste. Désinformation sur soi et propagande anti-internet. Déjà, une chose est flagrante : le ton employé.
On sent que ces marsupiaux ne caillettent pas de façon spontanée, mais qu’ils récitent leurs psaumes. Ce fait est trahi par le ton de la voix, ainsi que les légers mouvements oculaires pour mater le prompteur face à eux.
La première partie consiste à reprendre à leurs comptes les critiques antimédias formulés par ses détracteurs et laisse sous-entendre que ça ne les concerne point. On croirait entendre Zemmour.
« Ces putains de journalistes ce sont les autres, mais pas nous, même si de temps en temps, il peut nous arriver de fauter ».
C’est quoi ce faux mea culpa ?!…
La suite ici… http://www.culturalgangbang.com/2010/02/huit-pisse-copie-en-colere-ou-huit.html
(encore en ligne au 04/11/10)
———————————————————————————————————————————–
De l’Insuffisance des Journalistes suffisants. (Article pas de moi)
Payés pour informer fidèlement le public, on aurait pu espérer que les journalistes sérieux analyseraient l’information, parleraient un français exemplaire et vérifieraient par respect leur prononciation des noms propres, surtout à l’heure de la construction européenne. Hélas non…
I . LES PLUMITIFS
II . ERREURS DE FRANÇAIS
III . ERREURS SUR LES NOMS PROPRES
Article non arrêté et susceptible d’être augmenté avec l’actualité
Mise en bouche. TV Québécoise : quand la Province en fait une belle…
Il y a ces défauts caractéristiques qui font bondir tant ils sont creux et complaisants avec leur profession. Ils signent autant un parfait dédain pour la déontologie à laquelle ils ont souscrit et qu’ils rappellent à tour de bras, qu’un mépris total pour le téléspectateur. L’essentiel ayant été de gravir les marches et s’installer confortablement dans quelques médiums notoires ( presse, télévision), nul besoin d’être grand clerc pour voir la suffisance avec laquelle nombre de nos confrères les plus en vue torchent leur travail.
C’est d’autant plus inacceptable qu’aujourd’hui les journalistes ont dans l’audimat détrôné les grands orateurs et les intellectuels jadis références d’une pensée réfléchie. Que ces derniers, à l’image des politiques aujourd’hui volontiers appelés politiciens, se soient discrédités auprès de l’opinion est une question hors du champ de ce long billet d’humeur, mais citons comme causes possible le changement de mœurs dans une société chaque fois plus avide de raccourcis faciles et des sciences sociales parfois bien absconses ou controuvées.
Nos amis journalistes jouent ainsi un rôle crucial dans l’information des masses, mais qu’ils contribuent à abrutir davantage à coups de clichés et de petites phrases-chocs ( rappelez-vous le percutant slogan de Paris-Match : « le poids des mots, le choc des photos » ). Comme si cela ne suffisait pas, ils écorchent souvent la langue de Molière autant que les noms étrangers. Bref, il y aurait de quoi dépasser allégrement un célèbre sketch de Coluche. On se limitera ici aux seuls journalistes télévisés, et commençons donc par les travers de fond….
La suite ici… http://artslivres.com/ShowArticle.php?Id=875&Title=RAWCAT+Thomas+-+De+l%27Insuffisance+des+Journalistes+suffisants (encore en ligne au 04/11/10)
0 Réponses vers “Petit dossier sur : l’Insuffisance de nos Journalistes suffisants (et que nous aimons tant…)”